Tour de France 2018

Le Tour de France 2018 est la 105ᵉ édition du Tour de France cycliste.

40,2 km/h, c’est la vitesse moyenne àlaquelle le peloton de l’édition 2018 du Tour de France a roulé. Cette allure folle est moins rapide que celle de l’année précédente, de quelques dixièmes. Mais c’est toutefois la 11ème vitesse la plus rapide de l’histoire de la compétition.

En 1903, lors de la toute première édition de la grande Boucle, les coureurs roulaient à environ 25 km/h et il n’y avait que six étapes à réaliser. Les coureurs de la 105ème édition du Tour de France pédalent donc presque deux fois plus rapidement que leurs prédécesseurs

Le départ a lieu le 7 juillet 2018 à Noirmoutier-en-l’Île. Le 22 juin 2017, l’Union cycliste internationale annonce que le départ du tour 2018, prévu le 30 juin, est repoussé d’une semaine, au samedi 7 juillet.

Selon l’organisation, cette décision a été prise « pour réduire au maximum les perturbations induites par la Coupe du monde de football » surtout en fonction des horaires de retransmission des matches.

Présents dans le peloton des rescapés ou déjà rentrés chez eux, ils sont les dix personnages-clé du Tour de France 2018 :

Le chouchou

Julian Alaphilippe (FRA/Quick-Step), maillot à pois :

Deux étapes et le classement de la montagne: le bilan de l’Auvergnat est la copie conforme de celui de Warren Barguil même s’il présente des caractéristiques différentes, moins grimpeur et plus puncheur. Un point commun: la popularité.

Le frustré

Romain Bardet (FRA/AG2R La Mondiale), 6e :

Le Français, frustré, symbolise l’échec de l’opposition à l’équipe Sky dans ce Tour. Il a vécu un Tour à contre-temps, entre abandons de ses coéquipiers, crevaisons et quelques approximations tactiques. Mais il reste à très haut niveau.

La promesse

Egan Bernal (COL/Sky), 15e :

Le grand espoir colombien, recruté à l’intersaison par la plus riche équipe du monde, a crevé l’écran. A 21 ans, l’avenir semble grand ouvert pour celui qui présente un profil de pur grimpeur. Il lui reste à apprendre le rôle de leader.

Le challenger

Tom Dumoulin (NED/Sunweb), 2e :

Le vainqueur du Giro 2017 a le bon profil pour gagner le Tour. Tant le caractère, à la fois opiniâtre et optimiste, que le physique. Mais, une nouvelle fois, il s’est souvent retrouvé esseulé en montagne faute de lieutenants.

Le référent

Chris Froome (GBR/Sky), 3e :

Un podium, le sixième de sa carrière, à défaut de victoire. Le Britannique est bien le coureur-référent de sa génération, autour duquel s’articule la course. Mais, pour lui, ce Tour a surtout été une course d’obstacles.

Le missile

Fernando Gaviria (COL/Quick-Step), abandon :

Deux étapes en quatre jours. Le sprinteur colombien a fait des débuts flamboyants dans le Tour avant de s’effacer. Comme tant d’autres sprinteurs (Groenewegen, Kittel, Cavendish, Greipel), il a disparu dans les Alpes.

Le courageux

Vincenzo Nibali (ITA/Bahrein), abandon :

L’un des symboles de cette édition. Jeté à terre dans l’Alpe d’Huez par la faute d’un spectateur, au milieu des fumigènes, le Sicilien a terminé l’étape. Une leçon de courage à l’exemple de celle de Philippe Gilbert (60 km parcourus et deux cols franchis malgré une rotule cassée) ou de la lanterne rouge Lawson Craddock (omoplate fissurée).

L’inconnu

Primoz Roglic (SLO/Lotto NL), 4e :

Pour sa deuxième participation, l’ancien sauteur à skis s’est mêlé à la lutte pour le maillot jaune. A la façon de Rigoberto Uran, 2e en 2017 mais vite disparu cette fois. Jusqu’où ira le Slovène, au potentiel encore flou ?

L’homme vert

Peter Sagan (SVK/Bora), maillot vert :

Une chute à quatre jours de l’arrivée a menacé le 6e maillot vert (record d’Erik Zabel égalé) qui lui était promis. Pour la première fois, le champion du monde a terminé le Tour dans la souffrance.

Le triomphateur

Geraint Thomas (GBR/Sky), maillot jaune :

A 32 ans, le Gallois, promu leader de son équipe, touche enfin à la consécration. Ni faiblesse, ni chute, comme il en a tant connu par le passé, bien qu’il s’en défende. Dumoulin, son dauphin, s’est montré fair-play: « Il mérite sa victoire. »

     

  

Canicule en France

Au cours du mois d’Août 2003, la France va connaître une canicule exceptionnelle.

Les deux vagues de chaleur, la première entre le 6 et le 9 août et la seconde entre le 11 et le 13 août, vont provoquer une surmortalité de 14 802 personnes.

Le bilan le plus lourd d’Europe, qui va précipiter le gouvernement du Président Jacques CHIRAC dans une crise politique sans précédent.

Un tiers des victimes de la canicule sont tombés foudroyés par la chaleur dans leurs domiciles.

Un journaliste caméraman indépendant, Spike JEAN, va tourner entre le 17 et le 22 août, avec les équipes des services funéraires de la ville de Paris mobilisés pour récupérer les dépouilles.

Les images sont difficiles mais fortes, elle témoignent de la violence sournoise d’un phénomène aussi imprévisible que dévastateur.

La caméra témoigne et rend hommage au courage de ces hommes qui exercent un métier ingrat et méconnu, afin de préserver notre société du spectre de la mort.

Ce film n’était pas initialement destiné à la télévision, il aurait du rester secret.

Trois mois après le tournage, alors qu’une commission d’enquête est créée afin de déterminer les responsables d’une telle hécatombe. Le responsable du service funéraire de la ville de Paris autorise alors sa diffusion. Des images qui resteront gravées à jamais dans la mémoire des français.

La NASA fête ses 60 ans

En 1958, les Etats-Unis créaient la Nasa. Le point de départ d’une aventure spatiale qui emmènera l’Amérique sur la Lune.

La National Aeronautics and Space Administration, en français l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace, plus connue sous son acronyme NASA, est l’agence gouvernementale qui est responsable de la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis. La recherche aéronautique relève également du domaine de la NASA.

Depuis sa création à la fin des années 1950, la NASA joue mondialement un rôle dominant dans le domaine du vol spatial habité, de l’exploration du Système solaire et de la recherche spatiale.

Parmi les réalisations les plus marquantes de l’agence figurent les programmes spatiaux habités Apollo, la navette spatiale américaine, la station spatiale internationale, les télescopes spatiaux comme Hubble, l’exploration de Mars par les sondes spatiales Viking et MER, ainsi que celle de Jupiter et Saturne par les sondes Pioneer, Voyager, Galileo et Cassini-Huygens.

Depuis sa naissance, la Nasa a repoussé les frontières de l’exploration spatiale, mais a aussi vécu des échecs retentissants comme l’explosion de deux navettes en 1986 et 2003 (14 morts).

Son ambition de retourner dans l’espace lointain pourrait se heurter à un problème de financement, qui l’empêcherait d’aller à nouveau sur la Lune au cours de la prochaine décennie et sur Mars d’ici les années 2030.

La Nasa est devenue dépendante du secteur privé et a passé des contrats avec SpaceX et Boeing pour envoyer ses astronautes dans l’espace à partir de 2019, dès que leurs capsules habitées seront prêtes.

Car l’agence ne peut plus envoyer seule des astronautes dans l’espace depuis 2011, lorsque son programme de navettes spatiales a pris fin au bout de 30 ans.

Elle doit aujourd’hui payer 80 millions de dollars par siège à la Russie pour envoyer des Américains dans une capsule Soyouz.

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