Nouvelle-Aquitaine

La Nouvelle-Aquitaine est une région administrative française, créée par la réforme territoriale de 2015 et effective au 1er janvier 2016, après les élections régionales de décembre 2015.

Résultant de la fusion des anciennes régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes, elle s’est d’abord appelée provisoirement Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Elle regroupe 12 départements, s’étend sur 84 061 kilomètres carrés, soit un huitième du territoire national, et compte 5 911 482 habitants (population municipale au 1er janvier 2015).

Elle est la plus vaste région de France (métropole et outre-mer confondus), avec une superficie supérieure à celle de l’Autriche. Sa plus grande ville, Bordeaux, est au cœur d’une agglomération de près de 905 000 habitants, la septième au niveau national. Seule structure intercommunale de la région à avoir le statut de métropole, créée par la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, Bordeaux Métropole a vu le jour le 1er janvier 2015.

La région compte 25 grandes aires urbaines parmi lesquelles les plus importantes sont, outre Bordeaux et ses 1 178 335 habitants en 2013, Bayonne (291 443 habitants), Limoges (283 050 habitants), Poitiers (257 233 habitants), Pau (241 495 habitants) et La Rochelle (209 453 habitants), ainsi qu’onze grands pôles de compétitivité.

La croissance de sa population, particulièrement marquée sur le littoral, en fait un des espaces les plus attractifs du territoire français : la nouvelle région devance ainsi l’Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur en termes de dynamisme démographique.

Hormis celui de l’Île-de-France, le conseil régional de la Nouvelle-Aquitaine est celui qui investit le plus en innovation et recherche.

Le potentiel de recherche de la région s’appuie notamment, outre les entreprises, sur ses cinq universités (Bordeaux, La Rochelle, Limoges, Pau et Poitiers) et plusieurs Grandes écoles.

Première région agricole d’Europe en termes de chiffres d’affaires, elle est également la première région française en termes d’emplois touristiques, comptant notamment sur la présence de trois des quatre stations balnéaires historiques de la côte atlantique française (Arcachon, Biarritz et Royan), ainsi que de plusieurs stations de sports d’hiver dans les Pyrénées (Gourette, La Pierre-Saint-Martin), la troisième région française en termes de production de richesses avec un PIB s’élevant à 157,6 milliards d’euros et la cinquième région en termes de créations d’entreprises (tous secteurs confondus).

Son économie repose essentiellement sur l’agriculture et la viticulture (vignobles de Bordeaux et de Cognac, de réputation internationale), sur le tourisme, sur une puissante industrie aéronautique et spatiale, sur les filières image, numérique et design, l’industrie parachimique et pharmaceutique, le secteur financier (Niort étant la quatrième place française, spécialisée dans les mutuelles d’assurance), et la céramique industrielle (Limoges).

Son littoral a vu s’implanter de nombreuses entreprises spécialisées dans les sports de glisse, essentiellement le surf.

D’un point de vue culturel, la nouvelle région est une des régions constitutives du Midi de la France. Elle fédère plusieurs aires culturelles différentes : basque, occitane (Béarn, Gascogne et Limousin) et d’oïl (poitevin et saintongeais).

Historiquement parlant, elle s’étend sur une grande partie de l’ancien duché d’Aliénor d’Aquitaine, ce qui en fait la lointaine héritière de l’Aquitaine médiévale.

     

Pyrénées-Atlantiques

 

 

Le département des Pyrénées-Atlantiques (d’abord appelé Basses-Pyrénées jusqu’en 1969) est un département français situé à l’extrême sud-ouest du territoire de la France métropolitaine, dans la région Nouvelle-Aquitaine.

Il est subdivisé en trois arrondissements et sa préfecture est la ville de Pau.

L’Insee et la Poste lui attribuent le code 64.

Culturellement, le département réunit deux ensembles : Le Béarn avec Pau comme chef-lieu du département et le Pays basque français avec Bayonne comme ville principale.

     

Maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson, décrite par James Parkinson en 1817, est une maladie neurologique chronique dégénérative (perte progressive des neurones) affectant le système nerveux central responsable de troubles progressifs : mouvements ralentis, tremblements, rigidité puis troubles cognitifs. C’est le second trouble neurodégénératif le plus fréquent.

Ses causes sont mal connues. Le tableau clinique est la conséquence de la perte de neurones du locus niger (ou « substance noire ») et d’une atteinte des faisceaux nigro-striés (en).

La maladie débute habituellement entre 45 et 70 ans. C’est la deuxième des maladies neurodégénératives les plus fréquentes, après la maladie d’Alzheimer.

La maladie de Parkinson se distingue des syndromes parkinsoniens qui sont généralement d’origines diverses, plus sévères et répondant peu aux traitements.

  

Tarte aux fraises

Quoi de plus facile à réaliser me direz-vous, qu’une tarte aux fraises…

D’abord bien entendu et surtout il faut de bonnes fraises.

On trouve sur les marchés d’excellentes fraises de producteurs locaux. En fonction de vos goûts, vous pourrez choisir la catégorie que vous aimez le mieux.

Gariguette : Fraise précoce de forme allongée
Cirafine : Fraise tardive tendre et grosse
Darselect : Fraise a chair ferme ronde et régulière
Elsanta : Même famille Darselect
Mara des bois : Fraise très parfumée plutôt petite
Seascape : Fraise rustique assez grosse
Cigaline : Même famille que gariguette

Depuis la Préhistoire, l’homme consomme des fraises issues de fraisiers sauvages, les fraises des bois.

Les premières mises en culture, datent du XIV siècle avec la plantation de 12000 fraisiers dans le jardin du Louvre. Il s’agissait là de fruits très parfumés mais de petite taille.

Au XVIe siècle, les explorateurs qui découvrent l’Amérique s’émerveillent devant la grosseur des fruits. C’est probablement Jacques Cartier qui introduisit en France le fraisier écarlate ou fraisier de Virginie.

Au XVIIIe siècle, Amédée François Frézier, envoyé par Louis XIV en mission d’espionnage sur les fortifications espagnoles au Chili et au Pérou découvre des fraisiers aux fruits blanchâtres peu savoureux mais très gros.

A son arrivée en France seulement quelques plants résistèrent à la traversée mais ne donnèrent pas de fruits. Les seuls cas de fructification eurent lieu lorsque ils furent mis à proximité d’autres espèces de fraisiers dont le fraisier de Virginie.

Cet hybride issu de deux fraisiers américains naquit donc de façon parfaitement aléatoire, il est à l’origine de nos variétés actuelles.

Le fraisier moderne était né !

Groupe Barrière

Barrière est une marque sous laquelle sont commercialisés les établissements de deux groupes distincts : Groupe Lucien Barrière (GLB) et Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC).

Fondé en 1912 par François André et développé successivement par Lucien Barrière, Diane Barrière-Desseigne et Dominique Desseigne, Barrière est devenu le leader français des casinos, une référence dans l’hôtellerie de luxe et un acteur global des loisirs et du divertissement.

Depuis 2001, sous la présidence de Dominique Desseigne, la SHCD et la SHCLB se développent à l’international.

En 2003, la SHCLB ouvre le casino Barrière de Montreux en Suisse qui devient en 2008 le premier casino suisse en termes de Produit Brut des Jeux (PBJ) total.

La même année, la SHCD prend le contrôle de Ryads Resort Development, propriétaire des terrains sur lesquels sera édifié l’hôtel Barrière Le Naoura à Marrakech au Maroc.

En 2004, la famille Desseigne-Barrière, Accor et le fonds d’investissement Colony Capital décident de réunir sous la SHCD, renommée Groupe Lucien Barrière, les actifs de SHCD, SHCLB et Accor Casinos, créant ainsi un groupe de casinos et d’hôtels de luxe.

Depuis 2004, l’expansion continue avec l’ouverture des casinos Barrière de Fribourg et Courrendin en Suisse, de Toulouse, du Caire, de Leucate, de Blotzheim et de Lille, de l’hôtel Barrière Le Naoura de Marrakech, du Fouquet’s Barrière de Paris, de l’hôtel Barrière de Lille, le Resort Barrière de Ribeauvillé ou encore l’hôtel Barrière les Neiges à Courchevel.

Pendant cette même période, les concessions de service public des casinos de La Baule-Escoublac, Dinard, Deauville, Saint-Malo, Nice, Cassis et Saint-Raphaël ont fait l’objet de renouvellements.

Le , Colony Capital cède sa participation dans le groupe à Accor qui détient depuis 49 % du capital social de la société.

Le , le groupe lance, en association avec la Française des jeux, une société spécialisée dans les jeux de poker en ligne.

À la suite d’un recentrage sur ses activités hôtelières, Accor choisit de se désengager du Groupe Lucien Barrière. La famille Desseigne-Barrière prévoit alors d’augmenter sa participation de 51 à 53 % et d’introduire les 47 % restants en Bourse en septembre 2010.

Néanmoins, le , Accor annonce renoncer à l’opération du fait du faible intérêt des investisseurs. L’introduction en bourse est annulée.

À la suite de la décision du groupe Accor de céder sa participation dans Groupe Lucien Barrière, le Groupe présidé par Dominique Desseigne annonce le la signature d’un accord entre Fimalac, le groupe Lucien Barrière et Accor en vue de la cession par celui-ci de sa participation de 49 %.

À l’issue de l’acquisition de cette participation par Fimalac et Groupe Lucien Barrière et de la réduction de capital de Groupe Lucien Barrière, la famille Desseigne Barrière, actionnaire majoritaire détient 60 % du capital du groupe et le groupe Fimalac, quant à lui, en détient 40 %.

En 2012, le Groupe Lucien Barrière fête un siècle d’existence.

Le , le groupe ferme son site de poker en ligne.

En 2015, « Lucien Barrière Hôtels et Casinos » devient « Barrière ». Ce changement d’identité permet à Barrière de renforcer les synergies entre toutes ses activités pour se positionner comme un acteur global des Loisirs et du Divertissement.

2015 : Partenariat Le Fouquet’s avec Pierre Gagnaire. La célèbre brasserie des Champs-Elysées s’associe au meilleur Chef du monde pour twister sa carte. Son offre “brasserinomique” est déclinée dans les différents restaurants Fouquet’s de Barrière (Cannes, Toulouse, Marrakech, La Baule, Courchevel et Enghien-les Bains).

2016 : Barrière prend une participation de 48,59 % dans Moma Group, pour créer le leader français de l’événementiel intégré.

Le Groupe acquiert par ailleurs en 2016 l’Hôtel Le Westminster au Touquet. Déjà présent dans la ville avec un casino, Barrière propose ainsi un nouveau Resort.

En décembre 2016, ouverture de l’Hôtel Barrière Les Neiges Courchevel. Barrière continue son développement, notamment avec l’implantation d’un premier hôtel de grand luxe à la montagne, avec un spa de 1000m2, un ski room et 2 restaurants, dans la très prisée station de Courchevel.

Mai 2017 : Ouverture du Casino Barrière Abidjan. Le Groupe Barrière inaugure son premier casino en Afrique Sub Saharienne, au sein du Sofitel Ivoire à Abidjan.

Airbus A380

L’Airbus A380 est un avion de ligne civil très gros-porteur long-courrier quadriréacteur à double pont, produit par Airbus.

Les éléments sont produits et assemblés dans différents pays de l’Union européenne. Les principaux le sont en France, en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni. D’autres pièces proviennent d’autres pays, dont la Belgique, et l’assemblage final est réalisé sur le site de Toulouse, en France.

Le programme A380, d’un coût total de développement de 8 milliards d’euros, a été lancé au milieu des années 1990 sous le nom d’Airbus A3XX sous l’impulsion de Jean Pierson, alors administrateur-gérant d’Airbus.

Le premier vol a eu lieu le à l’aéroport de Toulouse-Blagnac et le premier service commercial a été effectué le par Singapore Airlines entre Singapour et Sydney. En mars 2013, le 100e A380 est livré à la compagnie Malaysia Airlines.

L’A380 est, en 2014, le plus gros avion civil de transport de passagers en service et le troisième plus gros avion de l’histoire de l’aéronautique, doté de quatre turbofans Rolls-Royce Trent 900 ou Engine Alliance GP7200 d’une consommation de 4L/km, après le Hughes H-4 Hercules et l’Antonov An-225. Le pont supérieur de l’A380 s’étend sur toute la longueur du fuselage, ce qui donne à la cabine une surface beaucoup plus importante que celle de son concurrent direct, le Boeing 747-400..

L’A380 est initialement proposé en deux versions :

  • L’A380-800, la version passager, peut transporter de 525 passagers à 853 passagers suivant la configuration (trois classes standards ou classe économique unique).
  • La version A380-800F cargo, aurait dû emporter jusqu’à 150 tonnes de fret mais a été abandonnée dès le début du programme.

L’A380-800 a un rayon d’action de 15 400 kilomètres, ce qui lui permet de voler de New York jusqu’à Hong Kong sans escale, à la vitesse de 910 km/h (Mach 0,85) jusqu’à 1 012 km/h (Mach 0,94). Cette autonomie fut réalisée selon une forte intention de John Leahy, responsable de vente.

Son principal client est Emirates, la compagnie de Dubaï ayant commandé 50 appareils supplémentaires le 17 novembre 2013 pour porter à 140 sa flotte d’A380. À la suite du remplacement de plusieurs A340-500, l’A380 de Qantas effectue depuis septembre 2014 le vol commercial le plus long du monde entre Sydney et Dallas-Fort-Worth, soit 13 804 km.

En octobre 2015, Airbus annonce que l’A380 a transporté plus de 100 millions de passagers avec 280 000 vols commerciaux. Alors que celui-ci compte 47 destinations lors de cette déclaration, jusqu’à 160 aéroports sont capables d’accueillir l’appareil. Parmi ceux-ci, en 2015, l’aéroport de Los Angeles accueillait 9 compagnies aériennes exploitant l’A380, avec 11 vols quotidiens.

De nos jours, le programme de l’A380 connaît deux paradoxes : l’A380 a permis à Airbus d’augmenter le niveau technique de ses appareils, dont l’A400M et l’A350 profitent, alors que le programme tarde à obtenir un véritable succès commercial ; les passagers de l’appareil apprécient aisément son grand confort tandis qu’aucune nouvelle compagnie aérienne n’a commandé l’appareil depuis 2015, et que celles déjà clientes ne désirent pas augmenter leurs commandes, à l’exception d’Emirates.

     

1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine

Le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (ou 1er RPIMa) est un régiment parachutiste des troupes de marine faisant partie des forces spéciales de l’armée française et dépendant du commandement des forces spéciales Terre.

Maintenant la tradition des unités de parachutistes SAS de la France libre et d’Indochine, ce régiment est la seule unité en métropole à utiliser la devise « Qui ose gagne » traduite de la devise des SAS britanniques « Who Dares Wins ».

Héritier de la 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes dont les origines remontent à la Seconde Guerre mondiale.

Sous l’impulsion du capitaine Georges Bergé, la 1re Compagnie de l’air est créé en Angleterre le 15 septembre 1940, avec les unités de parachutistes du Spécial Air Service (SAS) (1 CCP/SAS créé en 1941 en Écosse).

Cette compagnie est engagée de 1942 à 1944 en Crète, Libye, Tunisie, Bretagne, Belgique, Hollande, lors de la Bataille des Ardennes puis en Allemagne.

La compagnie est ensuite dissoute puis nommée demi-brigade de parachutistes SAS de 1946 à 1949, puis 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes de 1949 à 1955 en Indochine, Hanoi, Nam Dinh, Plaine des Joncs, Dong Khê, Hoa-Binh, Cao-Bang, Tu-Le, Nasam, Lang-Son, Diên Biên Phù, puis BPC en Algérie de 1955 à 1958 Suez, Bizerte, la BCCP dissoute et renommée de 1959 à 1960 GIBPOM puis en 1960 BPCIMa et renommée en 1962 1er RPIMa qui a la garde de l’emblème des SAS.