Fête nationale française du 14 juillet

Le 14 Juillet est la fête nationale de la Rêpublique française.

C’est un jour férié en France.

Elle a été instituée par la loi du 6 juillet 1880 qui établit un jour de fête nationale annuelle, qui ne précise pas si elle commémore la Fête de la Fédération de 1790, symbole de l’union de la Nation, et/ou l’événement de la prise de la Bastille du , symbole de la fin de la monarchie absolue puisqu’elle dispose : « La République adopte le 14 Juillet comme jour de fête nationale annuelle» (article unique).

Si le 14 juillet est généralement associé à  la prise de la Bastille en 1789, c’est dans les faits le 14 juillet 1790, la fête de la Fédération, qui est officiellement commémorée en France et dans les faits, de la IIIe République à  nos jours, les maires des communes de France et les Français commémorent les deux 14 juillet».

  

Gustave Eiffel

Alexandre Gustave Eiffel, né Bonickhausen dit Eiffel le 15 décembre 1832 à Dijon et mort le 27 décembre 1923 à Paris, est un ingénieur centralien et un industriel français, qui a notamment participé à la construction de la tour Eiffel à Paris, du viaduc de Garabit et de la statue de la Liberté à New York.

Le premier grand chantier de Gustave Eiffel est, en 1858, le pont ferroviaire de 500 mètres de long de Bordeaux dont il assure à 26 ans seulement la direction des travaux, une prouesse technique sur une rivière aussi large, qui lui permet de tester toute une série d’innovations qui feront sa force par la suite.

Eiffel, fort de ses premières expériences réussies, décide de fonder sa propre société. En 1866, il fait l’acquisition des Ateliers Pauwels de constructions métalliques, à Levallois-Perret, juste à l’ouest de Paris.

L’entreprise emporte alors plusieurs grandes commandes d’édification de viaducs et de bâtiments à structure ou charpentes métalliques. Pour ce faire, il n’hésite pas à parcourir l’Europe entière.

Le talent de l’ingénieur centralien, sa vivacité à saisir toute nouvelle idée ou projet, mais aussi sa grande capacité à s’entourer de brillants collaborateurs, contribuent au succès de la société Eiffel : Théophile Seyrig en 1868, Émile Nouguier à partir de 1875, Maurice Koechlin à partir de 1879, etc.

Maurice Koechlin sera d’ailleurs à l’origine en 1881 de la conception de l’armature de fer de la statue de la Liberté, dessinée par Bartholdi et inaugurée à New York en 1886.

     

Tour Eiffel

La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes) située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine dans le 7e arrondissement.

Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75 % d’étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l’accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés2 mais il reste le monument payant le plus visité au monde. Depuis son ouverture au public, elle a accueilli plus de 300 millions de visiteurs.

D’une hauteur de 312 mètres à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant quarante ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 mètres, est la plus haute plateforme d’observation accessible au public de l’Union européenne et la deuxième plus haute d’Europe, derrière la Tour Ostankino à Moscou culminant à 337 mètres. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.

     

Paris

 

Capitale de la France, Paris se situe au cœur d’un vaste bassin sédimentaire aux sols fertiles et au climat tempéré, le bassin parisien, sur une boucle de la Seine, entre les confluents de celle-ci avec la Marne et l’Oise. Paris est également le chef-lieu de la région Île-de-France et l’unique commune française qui est en même temps un département.

Commune centrale de la Métropole du Grand Paris, créée en 2016, elle est divisée en arrondissements, comme les villes de Lyon et de Marseille, au nombre de vingt.

L’État y dispose de prérogatives particulières exercées par le préfet de police de Paris.

Ville la plus peuplée de France, elle est quatrième parmi les aires urbaines européennes derrière Moscou, Istanbul et Londres et la 29e plus peuplée du monde. Paris compte 2,21 millions d’habitants au 1er janvier 2015.

L’agglomération parisienne s’est largement développée au cours du XXe siècle, rassemblant 10,71 millions d’habitants au 1er janvier 2015, et son aire urbaine (l’agglomération et la couronne périurbaine) comptait 12,53 millions d’habitants.

La position de Lutèce, sur une île permettant le franchissement du grand fleuve navigable qu’est la Seine par une voie reliant le Nord et le Sud des Gaules, en fait dès l’Antiquité une cité importante, capitale des Parisii, puis lieu de séjour d’un empereur romain.

Sa position au centre du territoire contrôlé par les rois Francs la fait choisir comme capitale de la France à la place de Tournai. Située au cœur d’un territoire agricole fertile avec un climat humide et doux, Paris devient une des principales villes de France au cours du Xe siècle, avec des palais royaux, de riches abbayes et une cathédrale.

Au cours du XIIe siècle, avec l’Université de Paris, la cité devient un des premiers foyers en Europe pour l’enseignement et les arts. Le pouvoir royal se fixant dans cette ville, son importance économique et politique ne cesse de croître. Ainsi, au début du XIVe siècle, Paris est l’une des villes les plus importantes du monde chrétien.

Au XVIIe siècle, elle est la capitale de la principale puissance politique européenne, au XVIIIe siècle l’un des plus grands centres culturels de l’Europe et au XIXe siècle la capitale des arts et des plaisirs. Paris joue donc un rôle culturel, politique et économique majeur dans l’histoire de l’Europe et du monde occidental au cours du IIe millénaire.

Symbole de la culture française, abritant de nombreux monuments, la ville, surnommée la Ville Lumière, attire en 2017 près de 34 millions de visiteurs ce qui en fait une des capitales les plus visitées au monde. Paris occupe également une place prépondérante dans le monde dans le milieu de la mode, du luxe et de la haute gastronomie.

La capitale française n’est jumelée qu’avec une seule autre ville, Rome, ce qui est valable dans l’autre sens, avec ce slogan : « Seul Paris est digne de Rome, seule Rome est digne de Paris ».

La ville est, avec sa banlieue, la capitale économique et commerciale de la France, ainsi que sa première place financière et boursière. Elle accueillera en 2019 l’Autorité bancaire européenne.

La région parisienne, avec un produit intérieur brut (PIB) de 649 milliards d’euros en 2014, est un acteur économique européen majeur et la première région européenne par le PIB régional, devant la Rhénanie du Nord-Westphalie (627 milliards d’euros) et le Grand Londres (509 milliards d’euros). Elle est également l’une des régions les plus riches d’Europe avec un PIB par habitant de 52 900 euros en 2014. Paris est le siège de plusieurs organisations internationales comme l’UNESCO ou l’OCDE.

La densité de ses réseaux ferroviaire, autoroutier et de ses structures aéroportuaires en font un point de convergence pour les transports nationaux et internationaux. Cette situation résulte d’une longue évolution, en particulier des conceptions centralisatrices des monarchies et des républiques, qui donnent un rôle considérable à la capitale dans le pays et tendent à y concentrer les institutions.

Depuis les années 1960, les politiques gouvernementales oscillent toutefois entre déconcentration et décentralisation. La macrocéphalie dont est atteinte la ville se concrétise par la convergence de la plupart des réseaux routiers et ferroviaires du pays en son centre et des écarts démographiques et économiques disproportionnés entre la capitale et la province : près de 19 % de la population française vit dans l’aire urbaine de Paris.

Paris sera, par ailleurs, en 2024 la deuxième ville avec Londres à avoir accueilli trois fois les Jeux olympiques après ceux de 1900 et ceux de 1924.

     

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), familièrement appelée La Brigade est une unité du génie de l’armée de terre française, placée sous l’autorité du préfet de police et commandée par le général Jean-Claude Gallet depuis le 1er septembre 2017.

Cette brigade de sapeurs-pompiers (militaire comme le Bataillon de marins-pompiers de Marseille et les Pompiers de l’air et les pompiers de la Marine nationale) intervient sur l’agglomération parisienne, dans Paris et ses trois départements limitrophes (appelé communément : « petite couronne ») : Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne.

Elle assure également la protection de la base spatiale de Kourou, en Guyane française ainsi que la base de la DGA chargée des essais de missiles à Biscarrosse.

La BSPP comprenait 8 456 sapeurs-pompiers en 20122, dont un peu plus de 300 officiers, environ 1 500 sous-officiers, le reste étant composé de militaires du rang, soit environ 114 pompiers pour 100 000 habitants.

La moyenne nationale est de 382 pompiers pour 100 000 habitants, mais la zone couverte par la BSPP est très petite et permet donc des temps d’interventions courts avec un effectif réduit : on compte 9,2 pompiers par km2 dans la zone BSPP, contre 0,34 en moyenne en France.

Avec 8 700 sapeurs-pompiers, en termes d’effectifs Paris se place derrière Tokyo (17 000) et New York (16 000) et devant Londres (7 000).

Le budget annuel de fonctionnement était de 323,7 millions d’euros en 20122, dont 78,2 % de soldes (rémunération et Cotisations sociales), 10,5 % de matériel, 8,8 % d’investissement immobilier et 2,5 % de loyers et charges. Les contributeurs à ce budget sont les départements (29 %), la ville de Paris (26 %), le ministère de l’Intérieur (24 %) et les autres communes (21 %).

La BSPP est régie actuellement par les articles R.3222-13 à R.3222-18 du code de la Défense.

La devise de la BSPP est « Sauver ou périr ! ».

     

Sapeurs-pompiers de Paris: La fabuleuse histoire d’une brigade mythique

Editeur : Albin Michel (8 novembre 2017)
Collection : A.M.PARTENARIAT
ISBN :10: 2226321675
ISBN :13: 978-2226321671

Sauver ou périr !

L’épopée de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, créée il y a plus de deux siècles par Napoléon.

L’aventure passionnante d’un corps d’exception, illustrée des fonds inédits de la Brigade : documents historiques, photographies d’interventions spectaculaires au fil des époques, objets et matériels légendaires… Un destin exemplaire en images !

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris, familièrement appelée La Brigade est une unité du génie de l’armée de terre française, placée sous l’autorité du préfet de police et commandée par le général Jean-Claude Gallet.

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris défend les 124 communes des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val de Marne :

www.pompiersparis.fr

 

Milkshake à la banane

Un milkshake ou lait frappé au Canada francophone, ou encore frappé en Suisse romande et en Nouvelle-Angleterre, est une boisson frappée à base de lait.

Il se prépare généralement en ajoutant des fruits, des sirops, à du lait. Les ingrédients sont mélangés énergiquement dans un robot électrique. Le milkshake peut également être préparé à la main dans un shaker.

On obtient une préparation crémeuse et onctueuse servie dans un grand verre ou dans une tasse avec une paille. Certains y ajoutent de la crème fouettée. Les saveurs les plus populaires sont vanille, chocolat, et fraise.

La première mention de « milkshake » faite dans un journal date de 1885.

Dans les années 1880, le milkshake était un breuvage alcoolisé qui contenait du whisky et des œufs.

À partir des années 1900, on y ajoute des sirops au chocolat, vanille ou fraise.

Lorsque la compagnie Hamilton Beach invente les mélangeurs en 1911, le milkshake gagne en légèreté, grâce à l’incorporation d’une grande quantité d’air.

La compagnie Walgreens a commencé à ajouter de la crème glacée au milkshake en 1922, qui devient un breuvage très populaire6.

À partir des années 1930, l’invention des réfrigérateurs au fréon permet le développement des distributeurs automatiques de milkshake, comme le Multimixer de Earl Prince (1936), qui pouvait produire cinq milkshake en même temps.

Dans les années 1950, les comptoirs Woolworth’s et les diners sont devenus les endroits favoris pour boire le lait fouetté.