Wargames

Wargames (WarGames en VO), ou Jeux de guerre au Québec, est un drame américain écrit par Lawrence Lasker et Walter F. Parkes et réalisé par John Badham. Sorti en 1983, il a pour acteurs vedettes Matthew Broderick, Dabney Coleman, John Wood et Ally Sheedy.

Le film suit David Lightman (Matthew Broderick), un jeune pirate informatique qui accède involontairement à WOPR, un supercalculateur militaire des forces armées américaines, programmé pour prédire les résultats possibles d’une guerre nucléaire. Lightman obtient de WOPR de lancer une simulation de guerre nucléaire, croyant initialement qu’il ne s’agit que d’un jeu informatique. La simulation cause une panique au niveau national et est près de déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le film a été un succès au box-office, pour un coût de production de 12 millions de dollars, il rapporta une recette brute de 79 567 667 dollars au bout de cinq mois d’exploitation aux États-Unis et au Canada.

Le film a été nommé pour trois Oscars.

  

Virus informatique

Un virus informatique est un automate autoréplicatif à la base non malveillant, mais aujourd’hui souvent additionné de code malveillant (donc classifié comme logiciel malveillant), conçu pour se propager à d’autres ordinateurs en s’insérant dans des logiciels légitimes, appelés « hôtes ».

Il peut perturber plus ou moins gravement le fonctionnement de l’ordinateur infecté.

Il peut se répandre par tout moyen d’échange de données numériques comme les réseaux informatiques et les cédéroms, les clefs USB, les disques durs, etc.

Son appellation provient d’une analogie avec le virus biologique puisqu’il présente des similitudes dans sa manière de se propager en utilisant les facultés de reproduction de la cellule hôte.

On attribue le terme de « virus informatique » à l’informaticien et spécialiste en biologie moléculaire Leonard Adleman.

Les virus informatiques ne doivent pas être confondus avec les vers informatiques, qui sont des programmes capables de se propager et de se dupliquer par leurs propres moyens sans contaminer de programme hôte.

Au sens large, on utilise souvent et abusivement le mot virus pour désigner toute forme de logiciel malveillant.

Les premiers programmes autonomes n’avaient pas le but qu’ils ont aujourd’hui. Les tout premiers logiciels de ce type étaient de simples divertissements ; par exemple, un jeu a été inventé en 1970 par trois informaticiens Victor A. Vyssotsky (en), Robert Morris Sr. (en) et M. Douglas McIlroy (en) des Bell Labs et appelé Core War. Pour ce jeu, chaque joueur écrit un programme et le charge en mémoire vive. Le système d’exploitation, qui se doit juste d’être multitâche, exécute tour à tour une instruction de chacun des programmes. L’objectif du jeu est de détruire les programmes adverses tout en assurant sa propre prolifération. Les joueurs ne connaissent pas l’emplacement du programme adverse. Les programmes sont capables de se recopier, de se réparer, de se déplacer en différentes zones de la mémoire et « d’attaquer » les programmes adverses en écrivant de façon non déterministe dans d’autres zones de la mémoire. La partie se termine au bout d’un temps défini ou lorsque l’un des joueurs voit tous ses programmes inactifs ou détruits. Le vainqueur est celui qui possède le plus grand nombre de copies actives. C’est l’acte de naissance de la programmation des virus.

En 1984, le magazine Scientific American a présenté un jeu informatique consistant à concevoir de petits programmes entrant en lutte et se dupliquant en essayant d’infliger des dégâts aux adversaires, fondant ainsi les bases des futurs virus.

En 1986, l’ARPANET fut infecté par Brain, virus renommant toutes les disquettes de démarrage de système en (C)Brain. Les créateurs de ce virus y donnaient leurs nom, adresse et numéro de téléphone car c’était une publicité pour eux.

Le virus classique est un morceau de programme, souvent écrit en assembleur, qui s’intègre dans un programme normal (le Cheval de Troie), le plus souvent à la fin, mais cela peut varier. Chaque fois que l’utilisateur exécute ce programme « infecté », il active le virus qui en profite pour aller s’intégrer dans d’autres programmes exécutables.

De plus, lorsqu’il contient une charge utile, il peut, après un certain temps (qui peut être très long) ou un événement particulier, exécuter une action prédéterminée.

Cette action peut aller d’un simple message anodin à la détérioration de certaines fonctions du système d’exploitation ou la détérioration de certains fichiers ou même la destruction complète de toutes les données de l’ordinateur. On parle dans ce cas de « bombe logique » et de « charge utile ».

Un virus de boot s’installe dans un des secteurs de boot d’un périphérique de démarrage, disque dur (le secteur de boot principal, le « Master boot record », ou celui d’une partition), disquette, ou autre. Il remplace un chargeur d’amorçage (ou programme de démarrage ou « bootloader ») existant (en copiant l’original ailleurs) ou en crée un (sur un disque où il n’y en avait pas) mais ne modifie pas un programme comme un virus normal ; quand il remplace un programme de démarrage existant, il agit un peu comme un virus « prepender » (qui s’insère au début), mais le fait d’infecter aussi un périphérique vierge de tout logiciel de démarrage le distingue du virus classique, qui ne s’attaque jamais à « rien ».

Les macrovirus qui s’attaquent aux macros de logiciels de la suite Microsoft Office (Word, Excel, etc.) grâce au VBA de Microsoft. Par exemple, en s’intégrant dans le modèle normal.dot de Word, un virus peut être activé à chaque fois que l’utilisateur lance ce programme.

Les virus-vers, apparus aux environs de l’année 2003, ayant connu un développement fulgurant dans les années qui suivirent, sont des virus classiques car ils ont un programme hôte. Mais s’apparentent aux vers (en anglais « worm ») car leur mode de propagation est lié au réseau, comme des vers, en général via l’exploitation de failles de sécurité.

Comme des vers, leur action se veut discrète, et non destructrice pour les utilisateurs de la machine infectée.

Comme des vers, ils poursuivent des buts à visée large, tels que l’attaque par saturation des ressources ou attaque DoS (Denial of Service) d’un serveur par des milliers de machines infectées se connectant simultanément.

Les virus de type batch, apparu à l’époque où MS-DOS était le système d’exploitation en vogue, sont des virus « primitifs ». Bien que capables de se reproduire et d’infecter d’autres fichiers batch, ils sont lents et ont un pouvoir infectant très faible.

Certains programmeurs ont été jusqu’à créer des virus batch cryptés et polymorphes, ce qui peut être qualifié de « prouesse technique » tant le langage batch est simple et primitif.

D’autres menaces existent en informatique, s’en distinguant souvent par l’absence de système de reproduction qui caractérise les virus et les vers ; le terme de « logiciel malveillant » (« malware » en anglais) est dans ce cas plus approprié.

Cabir est considéré comme le tout premier virus informatique proof of concept recensé se propageant par la téléphonie mobile grâce à la technologie Bluetooth et du système d’exploitation Symbian OS.

MyDoom.A est un virus informatique qui se propage par les courriels et le service P2P de Kazaa. Les premières infections ont eu lieu le 26 janvier 2004.

Psyb0t est un virus informatique découvert en janvier 2009. Il est considéré comme étant le seul virus informatique ayant la capacité d’infecter les routeurs et modem haut-débit.

Le virus Tchernobyl ou CIH est connu pour avoir été un des plus destructeurs. Il détruisait l’ensemble des informations du système attaqué et parfois il rendait la machine quasiment inutilisable. Il a sévi de 1998 à 2002.

Le ver Conficker exploite une faille du Windows Server Service utilisé par Windows 2000, Windows XP, Windows Vista, Windows 7, Windows Server 2003 et Windows Server 2008.

Cryptolocker est un logiciel malveillant dont la présence sur le web a augmenté de 700 % entre 2012 et 2014. Selon les calculs du FBI en juin 2014, il a causé pour 27 millions de dollars de pertes aux utilisateurs. Sous couvert d’une mise à jour Adobe Flash, le logiciel malveillant chiffre les fichiers des victimes et exige un paiement (pouvant aller de 100 dollars à 400 dollars) pour les décrypter. Il n’y a en 2014 aucun moyen connu pour casser l’algorithme de chiffrement utilisé, ce qui explique le pourcentage élevé de victimes ayant payé la rançon exigée par les fraudeurs4. Le logiciel malveillant Locky, qui est similaire à Cryptolocker, est particulièrement actif de fin 2015 à début 2016.

Zeus Bot est responsable d’environ 4 millions d’infections rien qu’aux États-Unis. Il a provoqué pour 70 millions de dollars de pertes pour les entreprises et consommateurs américains avant d’être démantelé par le FBI début 2014. Il exploite les vulnérabilités présentes dans Adobe Reader et Adobe Flash pour infecter les machines.

     

Dire Straits

Dire Straits est un groupe de rock britannique créé à Deptford durant l’été 1977 par Mark Knopfler (guitare et chant), David Knopfler (guitare), John Illsley (guitare basse) et Pick Withers (batterie).

Considéré par certains comme l’un des plus grands groupes de rock des années 1980, Dire Straits a vendu plus de 120 millions d’albums depuis ses débuts.

Sultans of Swing, Romeo and Juliet, Telegraph Road, Brothers in Arms, Money for Nothing, Your Latest Trick, Private Investigations, Walk of Life, Calling Elvis, So Far Away, Lady Writer, Twisting by the Pool sont quelques grands succès du groupe.

Le groupe s’est séparé en 1993, bien que son contrat ne prenne officiellement fin qu’en 1995.

Il est annoncé le 12 décembre 2017 que le groupe entre au Rock and Roll Hall of Fame en 2018.

     

     

  

National Aeronautics and Space Administration (NASA)

La National Aeronautics and Space Administration, en français l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace, plus connue sous son acronyme NASA, est l’agence gouvernementale qui est responsable de la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis.

La recherche aéronautique relève également du domaine de la NASA.

Depuis sa création à la fin des années 1950, la NASA joue mondialement un rôle dominant dans le domaine du vol spatial habité, de l’exploration du Système solaire et de la recherche spatiale.

Parmi les réalisations les plus marquantes de l’agence figurent les programmes spatiaux habités Apollo, la navette spatiale américaine, la station spatiale internationale (en coopération avec plusieurs pays), les télescopes spatiaux comme Hubble, l’exploration de Mars par les sondes spatiales Viking et MER, ainsi que celle de Jupiter et Saturne par les sondes Pioneer, Voyager, Galileo et Cassini-Huygens.

La NASA a été créée le 29 juillet 1958 pour administrer et réaliser les projets relevant de l’astronautique civile, jusque-là pris en charge par les différentes branches des forces armées des États-Unis, afin de rattraper l’avance prise par l’Union soviétique.

La NASA reprend à cette époque les centres de recherche du NACA, jusque-là tourné vers la recherche dans le domaine de l’aéronautique.

Elle est aujourd’hui dotée d’un budget de 17,8 milliards de dollars (2015) et emploie directement environ 17 500 personnes (22 000 avec le Jet Propulsion Laboratory) ainsi qu’un grand nombre de sous-traitants répartis entre dix centres spatiaux situés principalement dans les États du Texas, de Californie et de Floride, de l’Alabama, de Virginie et de Washington.

Les missions marquantes en cours sont l’achèvement et l’exploitation de la station spatiale internationale, l’utilisation et la réalisation de plusieurs télescopes spatiaux dont le James Webb Space Telescope, les sondes spatiales OSIRIS-REx , Mars 2020, New Horizons et Mars Science Laboratory déjà lancées ou sur le point d’être lancées.

La NASA joue également un rôle fondamental dans les recherches en cours sur le changement climatique.

Le programme spatial habité de la NASA est depuis 2009 en cours de restructuration à la suite du retrait de la navette spatiale américaine programmé pour 2011 et de la remise en cause du programme Constellation confronté à des problèmes de conception et de financement.

L’administration Obama, suivant les recommandations de la commission Augustine, a décidé d’abandonner le projet de retour d’astronautes sur le sol lunaire à l’horizon 2020 au profit d’une démarche d’exploration plus progressive qui doit être précédée par des recherches poussées notamment dans le domaine de la propulsion.

Dans cette optique ont été mis en chantier le développement du lanceur lourd Space Launch System et de la capsule associée Orion, pour pallier l’absence de système de desserte de la station spatiale après le retrait de la navette spatiale, la NASA s’appuie au cours de la décennie 2010 sur le secteur privé qui doit prendre en charge la desserte en orbite basse de la station spatiale internationale.

La NASA va devoir durant quelques années s’appuyer lourdement sur ses partenaires pour poursuivre le programme de la station spatiale internationale et en particulier sur l’agence spatiale russe.

     

Pizza

La pizza est une tarte d’origine italienne, faite d’une pâte à pain étalée et de coulis de tomate, recouverte de divers ingrédients et cuite au four (à bois, à gaz ou électrique).

Jusqu’à l’introduction de la tomate, un des principaux ingrédients de la pizza actuelle, en Europe et à son utilisation en cuisine à la fin du XVIIe siècle, la dite « pizza » d’alors n’avait aucun rapport avec celle d’aujourd’hui.

Elle se présentait sous différentes formes et de plusieurs types dont la variété ne se limitait pas aux garnitures mais s’élargissait aussi aux modes de cuisson, four ou poêlée dans l’huile.

La pizzella, sorte de pain de garde, apparaît dans le recueil de conte napolitain Lo Cunto de li cunti de Giambattista Basile, publié en 1634.

Ce texte précise qu’elle se décline en pizzella sucrée réservée à la cour et en pizzella salée, sorte de casse-croûte d’extérieur, roboratif, matefaim ambulatoire réservé au petit peuple.

La tomate étant de la même famille que la belladone toxique, ses fruits ne sont pas considérés par les « savants » comme comestibles (auparavant, la plante est surtout utilisée comme plante ornementale et le fruit en médecine) avant le début du XVIIIe siècle, en Italie, si bien que seule existe initialement la pizza bianca (« pizza blanche »), pâte aplatie et agrémentée de « choses diverses » (huile ou saindoux, herbes) qui est devenue un mets plébéien. Il a une garniture et un prix qui varient en fonction des disponibilités du marché.

La pizza bianca est progressivement détrônée par la pizza rossa (« pizza rouge »), pour partie parce que la première, « trop proche des multiples cousines que compte l’Italie, ne permet pas d’étendre le rayonnement de Naples en l’intégrant dans les registres de cuisine régionale par la médiation du marqueur rouge ».

Mais c’est plus probablement à l’épisode de la création de la pizza Margherita (pizza aux couleurs de l’Italie, créée en hommage à la reine Marguerite, lors d’un voyage à Naples) que l’on doit l’explication de cette substitution.

La pizza rouge est prise dans un nouveau processus, avec l’émigration massive italienne (26 millions d’Italiens s’expatrient entre 1850 et 1900), et devient un véritable étendard symbolique de leur nation.

La pizza est un des mets de la cuisine italienne qui s’est établi presque partout dans le monde, souvent en s’adaptant aux goûts locaux.

Taxi 5

Date de sortie : 11 avril 2018 (1h 42min)
De Franck : Gastambide
Avec :  Franck Gastambide, Malik Bentalha, Bernard Farcy plus
Genres : Action, Comédie, Policier
Nationalité : français

Sylvain Marot, super flic parisien et pilote d’exception, est muté contre son gré à la Police Municipale de Marseille. L’ex-commissaire Gibert, devenu Maire de la ville et au plus bas dans les sondages, va alors lui confier la mission de stopper le redoutable « Gang des Italiens », qui écume des bijouteries à l’aide de puissantes Ferrari. Mais pour y parvenir, Marot n’aura pas d’autre choix que de collaborer avec le petit-neveu du célèbre Daniel, Eddy Maklouf, le pire chauffeur VTC de Marseille, mais le seul à pouvoir récupérer le légendaire TAXI blanc.

  

Quel est cet ovni filmé depuis l’ISS ?

Régulièrement, les caméras de la Station spatiale internationale (ISS) filment des objets volants non identifiés.

Ici, on voit un objet allant dans le même sens que l’ISS, un peu plus bas et un peu plus rapide

Non, l’espace n’est pas rigoureusement vide. Juste au-dessus de l’atmosphère, il est même assez fréquenté, surtout par des objets créés de main d’Homme. Ce peut être des satellites ou des débris spatiaux mais aussi des étages de lanceurs en train de retomber dans l’atmosphère. Ces apparitions plus ou moins fugaces sont aussi, parfois, des phénomènes lumineux dans la haute atmosphère et il est arrivé qu’il ne s’agisse que de reflets sur un hublot ou dans l’optique de la caméra.

Qu’importe. Chaque évènement de ce genre fait le bonheur des amateurs de l’étude des ovnis, qui y voient facilement la preuve de l’existence de vaisseaux extraterrestres patrouillant dans le secteur.

Mieux, la molle réaction de la Nasa, qui est le plus souvent « bon eh bien c’est un débris, comme d’habitude ; on va tâcher de voir ce que c’est, comme d’habitude », conforte les convictions de ces passionnés, qui pensent fréquemment que l’agence spatiale dissimule des preuves de tourisme d’extraterrestres. La Nasa est même régulièrement accusée de couper le flux vidéo au moment crucial.

Ici, on voit un objet, de dimension inconnue, filant à peu près dans la même direction que l’ISS et un peu plus rapidement. Il ne peut donc s’agir d’un avion. Sa distance est impossible à déterminer mais l’objet évolue au-dessus de la couverture nuageuse. Celui-ci est clairement en orbite, sur une altitude plus faible que celle de l’ISS. Sa vitesse plus élevée est donc logique. En effet, plus l’orbite est éloignée de la Terre plus la vitesse de satellisation est faible : elle est d’environ 8 km/s au niveau de l’ISS et de 1 km/s à la distance de la Lune (laquelle, bonne connaisseuse des lois de Newton, a d’ailleurs adopté cette vitesse).

Il reste trois hypothèses :

  • un satellite en orbite très basse ;
  • un débris ;
  • l’ombre d’un satellite (l’éclairage des nuages indique que la lumière solaire vient d’en haut à droite, ce qui exclut qu’il s’agisse de l’ombre de l’ISS elle-même).

Une quatrième hypothèse, bien sûr, est qu’un vaisseau spatial d’exploration venu d’une autre planète soit en train d’étudier la météorologie terrestre, qui serait encore mystérieuse pour les concepteurs de cet engin.