Le nouveau satellite chasseur d’exoplanètes de l’ESA est en bonne voie pour son lancement prévu en fin d’année

Airbus a terminé l’intégration de Cheops (CHaracterising ExOPlanet Satellite), le premier petit satellite de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) chargé d’une fascinante mission scientifique : caractériser les propriétés des exoplanètes qui gravitent autour des étoiles.

L’instrument qui permettra d’étudier ces planètes est un télescope Ritchey-Chrétien fourni par l’université de Berne, en Suisse. Au cours du mois dernier, il a été intégré à la plateforme déjà achevée, sur le site Madrid-Barajas d’Airbus.

Après cette intégration réussie, le satellite s’apprête désormais à quitter l’Espagne le 9 juillet pour la France, la Suisse, puis les Pays-Bas en vue d’une campagne d’essais exhaustive.

Cette campagne comprendra une série complète d’essais opérationnels et environnementaux visant à préparer le satellite au lancement.

Ce dernier reviendra ensuite à Madrid pour ses derniers essais fonctionnels et une inspection finale avant de rejoindre Kourou, en Guyane, pour son lancement.

La mission Cheops analysera pendant au moins trois ans et demi le passage des exoplanètes devant leur étoile. Elle évoluera sur une orbite héliosynchrone, à une altitude comprise entre 650 et 800 km.

Fruit d’un partenariat entre l’ESA et la Suisse, le satellite est en bonne voie pour son lancement prévu en fin d’année à bord d’un lanceur Soyouz, depuis le centre spatial de Kourou.

     

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