Archives de catégorie : Nature & Environnement

En 2050, les océans compteront plus de plastique que de poissons

Plus de 150 millions de tonnes de déchets plastiques flottent sur les océans et la masse de ces déchets pourrait doubler d’ici 2050, alerte la fondation Ellen MacArthur.

En l’absence de mesures, le poids des déchets serait plus important que celui des poissons.

Si rien n’est fait, les océans pourraient se transformer en décharge à ciel ouvert.

Hypersensibilité aux ondes : « une souffrance qui doit être prise en charge »

L’Agence de santé reconnaît pour la première fois les plaintes des électrohypersensibles. Sans toutefois dresser de lien de causalité entre leurs maux et les ondes qu’ils dénoncent.

Les électrosensibles souffrent et doivent être pris en charge, même s’il n’existe pas aujourd’hui de « preuve » de lien entre ce syndrome controversé et l’exposition aux ondes électromagnétiques, selon un rapport de l’agence sanitaire Anses, salué comme une avancée par des associations.

Le Cacatoès Alba

Le Cacatoès blanc (Cacatua alba) est une espèce d’oiseau de la famille des Cacatuidae endémique de l’archipel des Moluques en Indonésie.

Le cacatoès à huppe blanche est un perroquet de grande taille, très proche du cacatoès des Moluques par l’aspect mais beaucoup plus petit par la taille, à ceci près que son plumage ainsi que sa grande huppe sont intégralement blancs sauf l’intérieur de la huppe, le dessous de la queue et l’intérieur des ailes qui sont jaunes.

Cet oiseau mesure entre 45 à 50 cm et pèse en moyenne 900 g. Ses pattes et son bec sont grisâtres entrant en contraste avec son plumage et sa huppe entièrement blancs. La femelle est plus petite que le mâle et a les yeux rouges contrairement au mâle qui les a marron. Les deux sexes possèdent une grosse crête érectile blanche. Sa longévité est généralement de 50 à 60 ans en captivité.

À l’état sauvage, on peut facilement entendre leurs cris puissants et répétitifs. Il se déplace très haut, au-dessus des arbres et ne descend que rarement.

Le Cacatoès à huppe blanche se déplace en général en bande de 20 oiseaux.

Le cacatoès mâle a un comportement plus agressif que la femelle, qui est assez douce globalement.

En captivité, ce sont des oiseaux qui aiment se donner en spectacle et mobiliser toute l’attention. Pour ce faire, ils vont danser, chanter, culbuter, parfois crier excessivement. Ils ont aussi leurs moments de détente durant lesquels ils veulent être caressés et bercés.

Le cacatoès Alba est un perroquet très intelligent, très doué et il peut apprendre facilement ce que son maitre attend de lui .

La pollution de l’air à Paris ?

Provenant principalement des 3 millions de véhicules qui traversent Paris quotidiennement, la pollution de l’air est constituée de très nombreux polluants et quantifiée par les quelques indicateurs réglementés suivants :

> Dioxyde d’azote (NO2)

Provenant pour deux tiers, à Paris, des émissions d’origine routière, la teneur en dioxyde d’azote est encore deux fois supérieure à la réglementation à proximité du trafic et légèrement supérieure aux objectifs de santé publique pour l’air ambiant. Au total, environ 3,5 millions de franciliens sont exposés à un air dépassant l’objectif de qualité pour ce polluant, essentiellement sur Paris et la petite couronne.

Il contribue aussi au mécanisme qui mène à la formation de l’ozone, polluant secondaire troposphérique.

> Ozone (O3)

Bien qu’en haute altitude la couche d’ozone soit vitale pour filtrer les rayons ultraviolets, l’ozone, au niveau du sol, est néfaste pour la santé de l’homme et pour l’environnement et contribue à l’augmentation de l’effet de serre.

L’ozone est un polluant secondaire issu de la transformation chimique, sous l’action du soleil, des polluants primaires émis par le trafic routier, notamment le NO2, et d’hydrocarbures (vapeurs d’essence, colles, solvants, peintures…) tant d’usage industriel que domestique.

Les teneurs ont quasiment doublé en quinze ans dans l’agglomération parisienne, l’ozone est le principal responsable des pics de pollution en été.

> Poussières fines (PM 10 et PM2,5)

Ces particules en suspension dans l’air, d’un diamètre moyen inférieur à 10 et 2,5 micromètres, sont toxiques car entrant profondément dans l’appareil respiratoire. Elles peuvent transporter des composés allergisants, irritants, cancérigènes et provoquent de l’asthme et des maladies cardiovasculaires. Elles sont émises en partie par des véhicules Diesel dont la plupart n’ont pas de filtre à particules mais aussi par l’abrasion des pneus, des freins et des revêtements routiers, ainsi que par les incinérateurs, chauffages, climatisations et usines. Elles sont issues également de réactions chimiques de gaz entre eux, de leur remise en suspension dans l’air, puis transportées sur de longues distances. Les teneurs en poussières sont plus importantes à proximité du trafic.

Quelles sont les conséquences de la pollution ?

Tout le monde est victime de la pollution locale. Elle porte atteinte à la santé, notamment des populations fragiles ou sensibles, particulièrement des enfants, des personnes âgées ou des malades.

Chaque année en Europe, 400 000 personnes meurent prématurément à cause des teneurs en particules.

Des niveaux quotidiens de pollution ont un impact plus important sur la santé que les pics de pollution ponctuels. L’impact de la pollution chronique dûe aux particules serait comparable à celui du tabagisme passif. Néanmoins, lors des pics de pollution, les admissions aux services d’urgence pour problèmes respiratoires augmentent.

La pollution modifie les écosystèmes : la croissance des arbres ralentit, des espèces sensibles régressent ou disparaissent même.

La pollution dégrade la ville : les habitations et les monuments sont noircis par les particules et dégradés par les réactions chimiques acides.

La pollution change le climat : la composition de l’atmosphère est modifiée et certains polluants participent au réchauffement de la planète.

Biarritz : l’opposition au nouveau compteur connecté Linky se poursuit

La fronde contre les compteurs connectés a débuté il y a deux ans dans la cité balnéaire.

L’association Ondes de choc continue de demander le droit de refuser les équipements d’Enedis.

L’association Biarritz Antennes, qui dénonçait la multiplication des relais de téléphonie mobile et des compteurs Linky, est devenue Ondes de choc, un nom plus approprié à son objectif.

Pierre Nicot, son président, rappelle que le but des adhérents est de limiter l’envahissement des ondes électromagnétiques, issues des fameuses antennes mais aussi des compteurs connectés.

« L’Organisation mondiale de la santé a classé les radiofréquences dans la catégorie des cancérigènes possibles. De nombreux pays ont choisi des seuils beaucoup plus bas que ceux en vigueur dans l’hexagone au vu des dangers pour la santé publique », explique Pierre Nicot qui note aussi les questions de protection des données personnelles.