Archives de catégorie : Médiathèque

Trous noirs supermassifs et galaxies

De grandes galaxies comme la nôtre pourraient posséder des halos de quatre à vingt trous noirs supermassifs dans un rayon d’environ un million d’années-lumière. C’est ce que prédisent des simulations numériques dédiées à l’étude de la formation de ces trous noirs lors de collisions et fusions entre galaxies.

Vers la fin des années 1960, quelques chercheurs, dont Martin Rees mais surtout son collègue et compatriote, l’astrophysicien britannique Donald Lynden-Bell (décédé récemment, le 6 février 2018), comprennent que la majorité des grandes galaxies doivent héberger en leur centre des trous noirs supermassifs.

Sceptiques dans les années 1970, les collègues de Lynden-Bell et de Rees vont graduellement être convaincus.

Aujourd’hui, c’est une thèse majoritairement acceptée depuis au moins 20 ans, même si une preuve définitive de la présence d’objets ayant bien un horizon des évènements conforme aux prédictions de la théorie de la relativité générale manque encore.

Nous savons que ces trous noirs contiennent au moins l’équivalent d’un million de masses solaires et parfois plusieurs milliards. La réalité pourrait bien être plus étonnante encore si l’on en croit un article déposé sur arXiv par une équipe internationale d’astrophysiciens et maintenant publié.

On connaissait bien sûr l’existence du trou noir de quatre millions de masses solaires au cœur de la Voie lactée et même d’un candidat dit trou noir intermédiaire, car contenant probablement environ 100.000 masses solaires, en comparaison des trous noirs dits stellaires de quelques dizaines de masses solaires tout au plus. Mais selon les chercheurs, de grandes galaxies comme la nôtre pourraient en fait posséder de quatre à vingt trous noirs supermassifs dans un rayon d’environ un million d’années-lumière.

D’où sort cette affirmation ? Pas encore des observations, mais d’une simulation numérique du monde des galaxies en cosmologie spécialisée dans la formation des trous noirs supermassifs et baptisée Romulus.

Nous ne savons pas bien comment naissent ces astres géants mais nous soupçonnons que les collisions, et surtout les fusions qui les accompagnent parfois entre galaxies, contribuent à leurs croissances.

Nous observons en effet des fusions de galaxies, ce qui doit donc conduire les trous noirs géants qu’elles contiennent en leur centre à plonger gravitationnellement vers le centre de la nouvelle galaxie formée, pour finalement fusionner en émettant un puissant flash d’ondes gravitationnelles.

Mais d’après la simulation Romulus, les fusions entre galaxies ne conduiraient pas toutes à des fusions de trous noirs. Certains des trous noirs géants se retrouveraient en fait sur des orbites dans le halo galactique autour du centre des galaxies. Il pourrait y avoir ainsi de deux à huit trous noirs supermassifs dans un rayon de 30.000 années-lumière autour du centre de la Voie lactée.

Nous n’aurions pas encore détecté ces trous noirs jusqu’à présent, parce qu’ils ne seraient pas entourés d’assez de gaz pour produire par accrétion du rayonnement facilement détectable. Ils ne seraient pas non plus suffisamment nombreux pour être facilement détectables par effet de lentilles gravitationnelles.

Toujours est-il que ces trous noirs supermassifs nomades pourraient rester dans le halo pendant quelques milliards d’années. Mais selon l’astrophysicien Michael Tremmel, chercheur postdoctoral au Centre d’astronomie et d’astrophysique de Yale, et qui a mené l’équipe à l’origine de ce travail : « Il est extrêmement improbable qu’un trou noir supermassif errant se rapproche suffisamment pour avoir un impact sur notre Système solaire ». Et le chercheur ajoute : « nous estimons qu’une rencontre rapprochée avec l’un de ces vagabonds, et capable d’affecter notre Système solaire, devrait se produire tous les 100 milliards d’années, soit près de 10 fois l’âge de l’univers ».

     

Hubble

Le télescope spatial Hubble (en anglais Hubble Space Telescope, en abrégé HST) est un télescope spatial développé par la NASA avec une participation de l’Agence spatiale européenne, opérationnel depuis 1990.

Son miroir de grande taille (2,4 mètres de diamètre), qui lui permet de restituer des images avec une résolution angulaire inférieure à 0,1 seconde d’arc ainsi que sa capacité à observer à l’aide d’imageurs et de spectroscopes dans l’infrarouge proche et l’ultraviolet, lui permettent de surclasser, pour de nombreux types d’observation, les instruments au sol les plus puissants, handicapés par la présence de l’atmosphère terrestre.

Les données collectées par Hubble ont contribué à des découvertes de grande portée dans le domaine de l’astrophysique, telles que la mesure du taux d’expansion de l’Univers, la confirmation de la présence de trous noirs supermassifs au centre des galaxies ou l’existence de la matière noire et de l’énergie noire.

Le développement du télescope Hubble, qui tient son nom de l’astronome Edwin Hubble, démarre au début des années 1970 mais des problèmes de financement, de mise au point technique et la destruction de la navette spatiale Challenger repoussent son lancement jusqu’en 1990.

Une aberration optique particulièrement grave est découverte peu après qu’il a été placé sur son orbite terrestre basse à 600 km d’altitude.

Dès le départ le télescope spatial avait été conçu pour permettre des opérations de maintenance par des missions des navettes spatiales. La première de ces missions en 1993 est mise à profit pour corriger l’anomalie de sa partie optique. Quatre autres missions, en 1997, 1999, 2002 et 2009, permettent de moderniser les cinq instruments scientifiques et remplacer certains équipements défaillants ou devenus obsolètes.

La dernière mission de maintenance, réalisée en 2009, immédiatement avant le retrait définitif des navettes spatiales, doit permettre au télescope Hubble de fonctionner jusqu’à la fin de la décennie 2010, sauf imprévu.

Pour les observations dans l’infrarouge il doit être remplacé en 2020 par le télescope spatial James-Webb, aux capacités supérieures.

     

Abeille

Les abeilles (Anthophila) forment un clade d’insectes hyménoptères de la superfamille des apoïdes.

Au moins 20 000 espèces d’abeilles sont répertoriées sur la planète dont environ 2 000 en Europe et près de 1 000 en France.

En Europe, l’espèce la plus connue est Apis mellifera qui, comme la plupart des abeilles à miel, appartient au genre Apis.

Cependant, la majorité des abeilles ne produisent pas de miel. Elles se nourrissent du nectar des fleurs. Une abeille peut vivre jusqu’à 10 mois en hiver et 1 mois en été.

Les abeilles sont nettement distinctes des guêpes par leur morphologie et leur comportement. Les bourdons en revanche sont un groupe particulier d’abeilles.

Les abeilles peuvent être classées selon leur mode de vie : abeilles domestiques, sauvages, solitaires ou bien sociales, etc.

     

     

Espionnes : Doubles vies sous haute tension

Editeur :  Flammarion (21 septembre 2016)
Collection : ARTHUAUD – COLL
ISBN-10 : 2081370778
ISBN-13 : 978-2851809728

Espionnes ! Le mot affole l’imagination, au-delà du mythe féminin qui fascine le cinéma et les séries télé, j’ai infiltré les services secrets français pour découvrir le vrai visage des femmes engagées dans la sûreté nationale.

Pour la première fois, une cinquantaine d’entre elles, officiers traitants à la DGSE, agents de la DGSI et des nouveaux RG, contre-espionnes militaires ou superdouanières, ont accepté de se confier.

Pendant un an, alors que les attentats de Charlie Hebdo et ceux du 13 novembre endeuillaient la France, j’ai rencontré les femmes les plus secrètes de la République. Elles m’ont révélé ce qu’elles ne livrent ni à leurs maris, ni à leurs collègues.

Leurs doubles vies sous haute tension, la traque des terroristes, le poids du secret dans le couple, le machisme des espions et leur combat pour s’imposer dans ce monde d’ombre et de pouvoir.

Sans rien occulter des failles et des succès des services secrets dans la lutte contre le terrorisme.

Pour la journaliste que je suis, ce fut un vrai défi : interviewer des expertes du mensonge et de la dissimulation, dont le métier consiste à tout savoir des autres mais à ne rien montrer d’elles-mêmes.

J’ai cherché précisément ce qu’elles voulaient masquer, j’ai traqué l’instant où le regard vrille sous le coup d’une émotion incontrôlée, j’ai tenté d’arracher une part de vérité dans ce monde de faux-semblants et de manipulation. Voilà comment j’ai espionné les espionnes.

Manuel de Surf : Fondamentaux, Initiation et Perfectionnement

Editeur :  AMPHORA (15 mai 2017)
Collection : SPORTS NAUTIQUE
ISBN-10: 2851809725
ISBN-13: 978-2851809728

Sport d’intuition et de sensations, le surf nécessite malgré tout la maitrise de connaissances fondamentales pour pouvoir être pratiqué avec plaisir et en toute sécurité.

L’objectif de ce manuel accessible et exhaustif est d’apporter au surfeur toutes les informations qui lui permettront de s’initier et de se perfectionner avec méthodologie.

Yoann Poilane détaille les différents aspects indispensables pour profiter au mieux de cette activité : acquérir la bonne connaissance du milieu marin, savoir choisir sa planche, apprendre les règles de sécurité et de priorités, suivre une progression technique permettant la maitrise des man uvres de base…

Des photos et des schémas pédagogiques viennent compléter les explications, concrètes et précises, pour une compréhension optimale.

La recherche du plaisir reste une constante de ce livre. Chaque étape d’apprentissage, même si elle demeure une situation réfléchie, se fait en harmonie avec les capacités du surfeur et les conditions de l’océan.

Voici le compagnon idéal pour toutes les personnes qui souhaitent découvrir le surf ou se perfectionner dans leur pratique.

Les plus beaux films de surf en festival, du 9 au 12 mai, à Brest

CHRIS BURKARD REI DEATH VALLEY

Du 9 au 12 mai, sur quatre jours à Océanopolis, La 2e édition du Brest Surf Film Festival revient pour une seconde édition, après une première à guichets fermés.

Une programmation internationale de films courts, moyens et longs. Une sélection soignée parmi la production planétaire de films de surf.

Que l’on soit simple amateur ou champion de surf, féru de culture maritime ou épris de voyages, de liberté et de sensations, il s’avère difficile de résister aux émotions que propose ce festival hors norme : paysages à couper le souffle, émouvantes histoires humaines, de l’Islande à l’Irlande, de l’Australie à la Californie, de la Sierra Leone à la Nouvelle-Écosse en passant par la Chine et la Bretagne.

Le Brest Surf Film Festival propose un voyage au long cours en suivant le rythme des arrivées de houle.

Parmi la vingtaine de films projetés, quelques pépites de la sélection officielle à voir absolument comme Proximity de Taylor Steele : un portrait intime du surf moderne.

Avec huit des meilleurs surfeurs au monde : Kelly Slater, John John Florence, Stephanie Gilmore, Dave Rastovich, Shane Dorian, Albee Layer, Rob Machado, Craig Anderson… .

La billetterie en ligne est ouverte sur :

www.brestsurffilmfestival.bzh