Archives de catégorie : Economie & Société

Les fêtes de Bayonne deviennent payantes

Plus d’un million de personnes participeront à l’événement, du 25 au 29 juillet, en déboursant entre 7€ et 8€.  Seuls les habitants seront exonérés.

« Vous imaginez bien que cette décision n’a pas été prise à la légère, mais elle concerne 50 000 Bayonnais en premier lieu » : c’est par cette formule que Jean-René Etchegaray, le maire de Bayonne, a confirmé que les traditionnelles fêtes de la ville seraient payantes du vendredi au dimanche.

Le premier magistrat de la cité basque a mis en avant les dépenses toujours plus importantes pour assurer la sécurité de ce rendez-vous estival qui attire chaque année près d’un million de « festayres » (fêtards en patois gascon).

Explorez la vague sur surf-biarritz-paysbasque.com

Mondialement célèbre pour la qualité de ses vagues et le spectacle grandiose que son littoral offre, des plages de sable fin d’Anglet aux petites criques abritées du sud, la Côte basque est un véritable paradis pour surfeurs.

Un territoire où l’esprit du voyage rencontre un art de vivre traditionnel, où la gastronomie et l’esprit de la fête fusionnent au bord des spots, comme une invitation à vivre définitivement libres et heureux… à condition de connaître les bonnes adresses !

Biarritz Tourisme et l’Agence de d’Attractivité et de Développement touristiques Béarn Pays Basque, forts de la marque « Biarritz-Pays Basque » reconnue pour être l’une des 20 marques mondiales portant l’image de la France à l’international, se sont engagés dans un projet visant à promouvoir au niveau national et international la pratique du surf sur la côte basque tout au long de l’année (d’Anglet à Hendaye).

De cette fédération des acteurs institutionnels et privés est né un site internet dédié au surf :

www.surf-biarritz-paysbasque.com

Ce site présente (en français et en anglais) :

  • les différents spots de surf et leurs atouts,
  • les écoles de surf avec les bonnes adresses bars et restos des profs,
  • les différentes formules de stages, initiation, surf camp, surf guide,
  • les activités surf pour les groupes, séminaires & incentives (surf & quad, surf & yoga, surf & bien-être …),
  • les évènements liés à la culture surf,
  • une sélection d’hébergements répondant aux besoins spécifiques des surfeurs : local pour stockage des planches, mise à disposition des conditions de surf et de la wax, point d’eau pour rincer les combinaisons …),
  • une sélection de bonnes adresses de restaurants et bars,
  • les conditions de transport et les tarifs des compagnies aériennes desservant l’aéroport Biarritz Pays basque et de la SNCF,
  • Et quelques autres surprises à découvrir par vous-même…

30 km de littoral qui concentrent toutes les sensations des meilleures vagues du monde et des spots pour tous les niveaux : du débutant qui souhaitent découvrir les joies de la glisse, à l’expert qui veut repousser ses limites.

8 mai

08 et 09 mai 1945

L’amiral Dönitz, désigné par Hitler comme son successeur, ainsi que son état-major, ont compris que toute résistance est vaine.

Dönitz consacre son énergie à ce que les troupes allemandes se rendent aux Alliés occidentaux et non aux Soviétiques, avant tout pour que les prisonniers allemands soient traités selon les conventions internationales, et non massacrés ou déportés en Sibérie.

Aussi souhaite-t-il des capitulations partielles à l’ouest et la poursuite des combats à l’est afin de soustraire à l’emprise de l’Armée rouge autant de troupes que possible et de rapatrier le maximum de population.

C’est dans cette intention que Dönitz envoie une première fois, à Reims, au PC avancé du SHAEF d’Eisenhower, l’amiral Hans-Georg von Friedeburg pour tenter de convaincre les Occidentaux de conclure une capitulation séparée. Le général américain l’éconduit, tout en prévenant Staline des tentatives allemandes. Le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Union soviétique se sont en effet mis d’accord sur une capitulation totale et inconditionnelle du gouvernement allemand et de l’OKW sur tous les fronts, n’acceptant que des redditions ponctuelles dans le cadre des engagements (unités déposant les armes et se constituant prisonnières) et non dans le cadre d’un traité. Dönitz réitère ses avances le 6 mai en désignant alors le général Jodl, son chef d’état-major, mais ce dernier essuie le même refus. L’intransigence d’Eisenhower est en effet implacable depuis le 12 avril 1945, date à laquelle il découvre horrifié les charniers d’Ohrdruf, annexe du camp de concentration de Buchenwald qui vient d’être libéré.

C’est donc le , à h 41, que la reddition de l’armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt) abritant le Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force, par le maréchal allemand Alfred Jodl, en présence des généraux américains Walter B. Smith et Eisenhower, du général français François Sevez et du général soviétique Sousloparov, les combats devant cesser le à 23 h 1. L’acte signé est purement militaire.

Ceci provoque la fureur de Staline qui veut que la capitulation de l’Allemagne soit signée dans sa capitale, à Berlin, où les soldats de l’Armée rouge règnent en maîtres. Les journalistes occidentaux répandent rapidement la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuent cependant sur le front de l’Est.

L’exigence de Staline est honorée et une nouvelle signature a lieu le , dans la nuit du au à h 16 heure russe (23 h 16 heure de l’Ouest), dans une villa de Karlshorst, quartier général du maréchal Georgi Joukov dans la banlieue Est de Berlin (aujourd’hui le musée germano-russe Berlin-Karlshorst). Les représentants de l’URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, dont le maréchal Wilhelm Keitel, sont invités à signer l’acte de capitulation entrant en vigueur à 23 h 1, heure locale (heure d’Europe centrale), soit le à h 1, heure de Moscou. C’est l’amiral Hans-Georg von Friedeburg et le maréchal Keitel qui signèrent l’acte de capitulation.

La reddition a donc lieu le 9 mai 1945 pour les Soviétiques et les pays est-européens alliés. De ce fait les Soviétiques, puis les Russes et leurs alliés est-européens, commémorent cette capitulation le 9 mai, sous le nom de Jour de la Victoire.

Il faudra cependant attendre la capitulation officielle du Japon le (« V-J Day », pour « Victory over Japan Day », annoncé le ), lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l’USS Missouri dans la baie de Tokyo, pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin.

     

Mai 68

Les événements de mai-juin 1968, ou plus brièvement Mai 68, désignent une période durant laquelle se déroulent, en France, des manifestations étudiantes, ainsi que des grèves générales et sauvages.

Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante parisienne, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l’ensemble du territoire, constituent le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle.

Il est caractérisé par une vaste révolte spontanée antiautoritaire (« ici et maintenant »), de nature à la fois culturelle, sociale et politique, dirigée contre le capitalisme, le consumérisme, l’impérialisme américain et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place.

Les événements de mai-juin provoquent la mort d’au moins sept personnes et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l’ordre.

Avec le recul des années, les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l’histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

     

  

Groupe Barrière

Barrière est une marque sous laquelle sont commercialisés les établissements de deux groupes distincts : Groupe Lucien Barrière (GLB) et Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC).

Fondé en 1912 par François André et développé successivement par Lucien Barrière, Diane Barrière-Desseigne et Dominique Desseigne, Barrière est devenu le leader français des casinos, une référence dans l’hôtellerie de luxe et un acteur global des loisirs et du divertissement.

Depuis 2001, sous la présidence de Dominique Desseigne, la SHCD et la SHCLB se développent à l’international.

En 2003, la SHCLB ouvre le casino Barrière de Montreux en Suisse qui devient en 2008 le premier casino suisse en termes de Produit Brut des Jeux (PBJ) total.

La même année, la SHCD prend le contrôle de Ryads Resort Development, propriétaire des terrains sur lesquels sera édifié l’hôtel Barrière Le Naoura à Marrakech au Maroc.

En 2004, la famille Desseigne-Barrière, Accor et le fonds d’investissement Colony Capital décident de réunir sous la SHCD, renommée Groupe Lucien Barrière, les actifs de SHCD, SHCLB et Accor Casinos, créant ainsi un groupe de casinos et d’hôtels de luxe.

Depuis 2004, l’expansion continue avec l’ouverture des casinos Barrière de Fribourg et Courrendin en Suisse, de Toulouse, du Caire, de Leucate, de Blotzheim et de Lille, de l’hôtel Barrière Le Naoura de Marrakech, du Fouquet’s Barrière de Paris, de l’hôtel Barrière de Lille, le Resort Barrière de Ribeauvillé ou encore l’hôtel Barrière les Neiges à Courchevel.

Pendant cette même période, les concessions de service public des casinos de La Baule-Escoublac, Dinard, Deauville, Saint-Malo, Nice, Cassis et Saint-Raphaël ont fait l’objet de renouvellements.

Le , Colony Capital cède sa participation dans le groupe à Accor qui détient depuis 49 % du capital social de la société.

Le , le groupe lance, en association avec la Française des jeux, une société spécialisée dans les jeux de poker en ligne.

À la suite d’un recentrage sur ses activités hôtelières, Accor choisit de se désengager du Groupe Lucien Barrière. La famille Desseigne-Barrière prévoit alors d’augmenter sa participation de 51 à 53 % et d’introduire les 47 % restants en Bourse en septembre 2010.

Néanmoins, le , Accor annonce renoncer à l’opération du fait du faible intérêt des investisseurs. L’introduction en bourse est annulée.

À la suite de la décision du groupe Accor de céder sa participation dans Groupe Lucien Barrière, le Groupe présidé par Dominique Desseigne annonce le la signature d’un accord entre Fimalac, le groupe Lucien Barrière et Accor en vue de la cession par celui-ci de sa participation de 49 %.

À l’issue de l’acquisition de cette participation par Fimalac et Groupe Lucien Barrière et de la réduction de capital de Groupe Lucien Barrière, la famille Desseigne Barrière, actionnaire majoritaire détient 60 % du capital du groupe et le groupe Fimalac, quant à lui, en détient 40 %.

En 2012, le Groupe Lucien Barrière fête un siècle d’existence.

Le , le groupe ferme son site de poker en ligne.

En 2015, « Lucien Barrière Hôtels et Casinos » devient « Barrière ». Ce changement d’identité permet à Barrière de renforcer les synergies entre toutes ses activités pour se positionner comme un acteur global des Loisirs et du Divertissement.

2015 : Partenariat Le Fouquet’s avec Pierre Gagnaire. La célèbre brasserie des Champs-Elysées s’associe au meilleur Chef du monde pour twister sa carte. Son offre “brasserinomique” est déclinée dans les différents restaurants Fouquet’s de Barrière (Cannes, Toulouse, Marrakech, La Baule, Courchevel et Enghien-les Bains).

2016 : Barrière prend une participation de 48,59 % dans Moma Group, pour créer le leader français de l’événementiel intégré.

Le Groupe acquiert par ailleurs en 2016 l’Hôtel Le Westminster au Touquet. Déjà présent dans la ville avec un casino, Barrière propose ainsi un nouveau Resort.

En décembre 2016, ouverture de l’Hôtel Barrière Les Neiges Courchevel. Barrière continue son développement, notamment avec l’implantation d’un premier hôtel de grand luxe à la montagne, avec un spa de 1000m2, un ski room et 2 restaurants, dans la très prisée station de Courchevel.

Mai 2017 : Ouverture du Casino Barrière Abidjan. Le Groupe Barrière inaugure son premier casino en Afrique Sub Saharienne, au sein du Sofitel Ivoire à Abidjan.

Casino municipal de Biarritz

Le casino municipal de Biarritz est un immeuble de style Art déco édifié à Biarritz, dans les Pyrénées-Atlantiques, en 1929 par l’architecte Alfred Laulhé. Partiellement rénové dans les années 1990, il est inscrit aux monuments historiques en 1992.

Le casino se dresse sur la Grande Plage, en plein centre de Biarritz. Il contient, outre des salles de jeux et des salons de réception, un théâtre, une piscine, un restaurant ainsi qu’un bar sportif.

Les éléments protégés par les monuments historiques sont constitués du vestibule, de la galerie et de l’élévation.

Il est aujourd’hui exploité par le Groupe Barrière qui inaugurait en son nouveau casino après neuf mois de travaux et 5,3 millions d’euros d’investissement.

Son architecte est Alfred Lamoureu, dit Laulhé, né le 14 mars 1879 à Biarritz, fils d’un boulanger de l’avenue de France.

Après une scolarité au lycée de Bayonne il fait des études à l’école spéciale d’architecture de Paris, atelier Laynaud. Il sort diplômé en 1900.

De 1903 à 1905 il collabore avec Édouard Niermans à la reconstruction de l’Hôtel du Palais.

Sa collaboration avec ce prestigieux cabinet et son mariage avec la fille de l’entrepreneur chargé des travaux, Amélie Bourtayre, lui mettent le pied a l’étrier.

Alfred Laulhé meurt en 1956 à Biarritz, villa Gordiada, sans descendance.

Et si les salariés se révoltaient ?

Editeur : Fayard (28 mars 2018)
Collection : Documents
ISBN-10: 2213709351
ISBN-13: 978-2213709352

Au tournant du siècle, l’Occident se rêvait sur les chemins de la croissance et du progrès, porté par la mondialisation et la révolution technologique. Il aura fallu moins de deux décennies pour que le rêve vole en éclats. Chômage, précarisation de l’emploi, baisse du niveau de vie, creusement des inégalités, poussée de la pauvreté, déclassement des classes moyennes… Les salariés sont exaspérés. Non seulement ils sont les grands perdants des bouleversements qui secouent la planète, mais ils redoutent aussi d’être bientôt « débranchés » par un robot… Et s’ils finissaient par se révolter ?
Les auteurs analysent les mutations profondes qui sont à l’œuvre dans l’économie mondiale et fondent aujourd’hui la colère des classes moyennes et populaires. Ils proposent des pratiques nouvelles afin que la belle formule de capitalisme « inclusif », qui fait les délices des think tanks et autres cénacles, trouve enfin sa traduction concrète. Les Européens peuvent et doivent ouvrir la voie d’un nouvel âge du capitalisme, loin des excès et dérives du système actionnarial anglo-saxon qui mène et désormais menace le monde.