Archives de catégorie : Economie & Société

Groupe Barrière

Barrière est une marque sous laquelle sont commercialisés les établissements de deux groupes distincts : Groupe Lucien Barrière (GLB) et Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC).

Fondé en 1912 par François André et développé successivement par Lucien Barrière, Diane Barrière-Desseigne et Dominique Desseigne, Barrière est devenu le leader français des casinos, une référence dans l’hôtellerie de luxe et un acteur global des loisirs et du divertissement.

Depuis 2001, sous la présidence de Dominique Desseigne, la SHCD et la SHCLB se développent à l’international.

En 2003, la SHCLB ouvre le casino Barrière de Montreux en Suisse qui devient en 2008 le premier casino suisse en termes de Produit Brut des Jeux (PBJ) total.

La même année, la SHCD prend le contrôle de Ryads Resort Development, propriétaire des terrains sur lesquels sera édifié l’hôtel Barrière Le Naoura à Marrakech au Maroc.

En 2004, la famille Desseigne-Barrière, Accor et le fonds d’investissement Colony Capital décident de réunir sous la SHCD, renommée Groupe Lucien Barrière, les actifs de SHCD, SHCLB et Accor Casinos, créant ainsi un groupe de casinos et d’hôtels de luxe.

Depuis 2004, l’expansion continue avec l’ouverture des casinos Barrière de Fribourg et Courrendin en Suisse, de Toulouse, du Caire, de Leucate, de Blotzheim et de Lille, de l’hôtel Barrière Le Naoura de Marrakech, du Fouquet’s Barrière de Paris, de l’hôtel Barrière de Lille, le Resort Barrière de Ribeauvillé ou encore l’hôtel Barrière les Neiges à Courchevel.

Pendant cette même période, les concessions de service public des casinos de La Baule-Escoublac, Dinard, Deauville, Saint-Malo, Nice, Cassis et Saint-Raphaël ont fait l’objet de renouvellements.

Le , Colony Capital cède sa participation dans le groupe à Accor qui détient depuis 49 % du capital social de la société.

Le , le groupe lance, en association avec la Française des jeux, une société spécialisée dans les jeux de poker en ligne.

À la suite d’un recentrage sur ses activités hôtelières, Accor choisit de se désengager du Groupe Lucien Barrière. La famille Desseigne-Barrière prévoit alors d’augmenter sa participation de 51 à 53 % et d’introduire les 47 % restants en Bourse en septembre 2010.

Néanmoins, le , Accor annonce renoncer à l’opération du fait du faible intérêt des investisseurs. L’introduction en bourse est annulée.

À la suite de la décision du groupe Accor de céder sa participation dans Groupe Lucien Barrière, le Groupe présidé par Dominique Desseigne annonce le la signature d’un accord entre Fimalac, le groupe Lucien Barrière et Accor en vue de la cession par celui-ci de sa participation de 49 %.

À l’issue de l’acquisition de cette participation par Fimalac et Groupe Lucien Barrière et de la réduction de capital de Groupe Lucien Barrière, la famille Desseigne Barrière, actionnaire majoritaire détient 60 % du capital du groupe et le groupe Fimalac, quant à lui, en détient 40 %.

En 2012, le Groupe Lucien Barrière fête un siècle d’existence.

Le , le groupe ferme son site de poker en ligne.

En 2015, « Lucien Barrière Hôtels et Casinos » devient « Barrière ». Ce changement d’identité permet à Barrière de renforcer les synergies entre toutes ses activités pour se positionner comme un acteur global des Loisirs et du Divertissement.

2015 : Partenariat Le Fouquet’s avec Pierre Gagnaire. La célèbre brasserie des Champs-Elysées s’associe au meilleur Chef du monde pour twister sa carte. Son offre “brasserinomique” est déclinée dans les différents restaurants Fouquet’s de Barrière (Cannes, Toulouse, Marrakech, La Baule, Courchevel et Enghien-les Bains).

2016 : Barrière prend une participation de 48,59 % dans Moma Group, pour créer le leader français de l’événementiel intégré.

Le Groupe acquiert par ailleurs en 2016 l’Hôtel Le Westminster au Touquet. Déjà présent dans la ville avec un casino, Barrière propose ainsi un nouveau Resort.

En décembre 2016, ouverture de l’Hôtel Barrière Les Neiges Courchevel. Barrière continue son développement, notamment avec l’implantation d’un premier hôtel de grand luxe à la montagne, avec un spa de 1000m2, un ski room et 2 restaurants, dans la très prisée station de Courchevel.

Mai 2017 : Ouverture du Casino Barrière Abidjan. Le Groupe Barrière inaugure son premier casino en Afrique Sub Saharienne, au sein du Sofitel Ivoire à Abidjan.

50e anniversaire de la mort de Martin Luther King

Martin Luther King Jr., né à Atlanta (Géorgie) le et mort assassiné le à Memphis (Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté.

Il organise et dirige des actions telles que le boycott des bus de Montgomery pour défendre le droit de vote, la déségrégation et l’emploi des minorités ethniques.

Il prononce un discours célèbre le devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l’emploi et la liberté : « I have a dream ». Il est soutenu par John F. Kennedy dans la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis.

La plupart de ces droits seront promus par le « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson.

Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non-violente contre la ségrégation raciale et pour la paix.

Il commence alors une campagne contre la guerre du Viêt Nam et la pauvreté, qui prend fin en 1968 avec son assassinat officiellement attribué à James Earl Ray, dont la culpabilité et la participation à un complot sont toujours débattues.

Il se voit décerner à titre posthume la médaille présidentielle de la Liberté par Jimmy Carter en 1977, le prix des droits de l’homme des Nations unies en 1978, la médaille d’or du Congrès en 2004, et est considéré comme l’un des plus grands orateurs américains.

Depuis 1986, le Martin Luther King Day est jour férié aux États-Unis.

  

Air France : un quart des vols annulé

Le personnel d’Air France est de nouveau appelé à faire grève pour de meilleurs salaires, vendredi 30 mars, un troisième arrêt de travail en plus d’un mois qui conduit à l’annulation d’un quart des vols.

La direction prévoit d’assurer 80% des vols long-courriers et autant de court-courriers, à Orly et en province, ainsi que 70% des moyen-courriers au départ et vers Roissy. A Nice Côte-d’Azur, la moitié des vols Air France (filiale Hop! comprise) sont annulés, selon les prévisions de la deuxième plateforme aéroportuaire française.

Un rassemblement est prévu à 10h près du siège de la compagnie aérienne, à Roissy, à l’appel des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, Unac, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD). Ces onze syndicats ont mené deux grèves les 22 février et 23 mars et en ont programmé deux autres, les 3 et 7 avril, pour obtenir une augmentation générale de 6 %.

Ils jugent insuffisante la politique salariale de l’entreprise, au regard des efforts passés et des bons résultats réalisés l’an dernier. La direction affirme ne pas pouvoir offrir plus, sans fragiliser sa croissance.

Grève SNCF : premières perturbations dès lundi après-midi

Attention, si vous avez prévu de prendre le train au retour de votre pont pour le week-end de Pâques, vous n’êtes pas à l’abri de subir des annulations.

Si les 150 000 salariés de la SNCF sont appelés à cesser le travail les 3 et 4 avril, le préavis de grève débute la veille, lundi prochain, à 20 heures, et se termine le jeudi 5 avril à 8 heures.

Une habitude chez les syndicats de cheminots pour permettre aux salariés qui commencent leur journée de travail la veille d’un mouvement, ou la termine le lendemain, d’être couvert par le préavis.

Les premières perturbations pourraient même commencer dès le 2 avril en fin d’après-midi. En cause, les aiguilleurs. Selon la SNCF, si beaucoup d’entre eux cessent le travail, comme lors de la journée du 22 mars, la compagnie sera alors obligée de réduire le trafic ferroviaire avant 20 heures.

Le bug des cartes grises bloque encore les immatriculations

Les professionnels de l’automobile et les associations de consommateurs de l’automobile tirent la sonnette d’alarme : pas moins de 300.000 demandes de cartes grises restaient en souffrance à la mi-mars.

Depuis le 6 novembre 2017, les préfectures ne reçoivent plus les administrés désireux d’obtenir un nouveau certificat d’immatriculation, ou bien de faire modifier la célèbre carte grise.

Toutes ces démarches passent dorénavant par la fameuse Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) dont le site internet vient à bout des plus patients.

Les ingénieurs en charge du système ont sous-estimé l’afflux de demandes et la charge du serveur informatique. En quelques semaines, le nombre de dossiers en souffrance augmentait à vu d’oeil et les services de l’Administration devaient faire face à un barrage de réclamations pour « page indisponible » ou « page figée ».

Depuis et malgré une nette amélioration durant quelques semaines, la situation s’est à nouveau dégradée. On parlait de 200.000 demandes en attente au début du mois de décembre, on en déplorerait près de 300.000 aujourd’hui, selon les informations du Conseil national des professionnels de l’automobile (CNPA).

Les sept mesures du gouvernement pour lutter contre la fraude fiscale

La bataille contre la fraude fiscale est loin d’être terminée. En témoigne les scandales successifs révélés par la presse, des Panama papers aux Swissleaks en passant par l’affaire d’évasion fiscale présumée touchant le groupe de luxe Kering et sa marque Gucci, ont montré qu’il existait encore des failles.

C’est pourquoi le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a présenté ce mercredi en conseil des ministres un arsenal de nouvelles mesures destinées à lutter contre la fraude :

> Police fiscale

Le projet de loi élaboré par Bercy prévoit la création d’un service spécialisé à Bercy, dit de « police fiscale ».

Cette structure, dotée dans un premier temps d’une cinquantaine d’agents, sera placée sous l’autorité d’un magistrat. Elle pourra être saisie par le Parquet national financier (PNF) dans le cas de dossiers nécessitant une expertise fiscale pointue, avec des enjeux budgétaires considérables.

Ce « fisc judiciaire », censé épauler la Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale (BNRDF), pourra par ailleurs procéder à des écoutes et des perquisitions, comme le fait la police judiciaire.

> Des sanctions pour les intermédiaires

Des sanctions administratives seront créées pour les « tiers complices de fraude fiscale et sociale », à savoir les officines (cabinets d’avocats, sociétés de conseil…) ayant élaboré les montages frauduleux ou abusifs.

Ces intermédiaires, qui profitent aujourd’hui d’un certain flou juridique, pourront se voir infliger des pénalités allant de 10.000 euros à 50% des honoraires perçus.

Une mesure à peu près similaire avait été proposée voilà quelques années par le Parlement, avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel.

Un risque cette fois écarté, selon Bercy, qui précise s’être assuré de la solidité juridique de son dispositif.

> Le nom des fraudeurs rendu public

La pratique du name and shame (« nommer et faire honte »), qui consiste à désigner publiquement le nom des fraudeurs à des fins dissuasives, via les journaux ou sur internet, sera développée pour les cas les plus graves.

Elle deviendra obligatoire en cas de condamnation pénale, sauf décision expresse du juge, et possible pour certaines fraudes sanctionnées par l’administration, selon Bercy, qui évoque un « potentiel de plusieurs centaines de publications par an ».

« Il faut que le peuple français sache qui cherche à s’exonérer des obligations fiscales légitimes », a justifié le Premier ministre Edouard Philippe.

> Procédure de plaider coupable

Une procédure de plaider coupable sera mise en place pour les fraudeurs poursuivis au pénal et disposés à reconnaître leurs torts.

Ces derniers pourront ainsi s’éviter un procès, en acceptant la peine proposée par le parquet.

Ce dispositif, destiné à accélérer les procédures et à améliorer les résultats de la lutte contre la fraude, n’empêchera pas, le cas échéant, la publication du nom des fraudeurs, précise le ministère des Finances.

> Utiliser les algorithmes pour mieux cibler les contrôles

Des mesures seront prises dans le cadre du projet de loi pour accroître les échanges d’informations entre administrations.

L’objectif est de développer l’exploration de données (ou data mining), afin de cibler les contrôles sur les cas les plus suspicieux.

Cette technique, déjà utilisée depuis 2014 pour les entreprises et testée depuis fin 2017 pour les particuliers, permet de détecter les dossiers à risques grâce à des logiciels croisant les informations fiscales.

D’après Bercy, une quinzaine de millions d’euros seront mobilisés pour développer l’équipement de l’administration.

L’objectif est que le « data mining » soit à l’origine de la moitié des contrôles fiscaux à l’horizon 2021.

> Révision de la liste noire des paradis fiscaux

La France va revoir sa liste des paradis fiscaux pour la rendre « plus pertinente », selon Bercy.

La liste française des Etats et territoires non coopératifs (son nom officiel) est en effet aujourd’hui uniquement basée sur le critère de la coopération administrative.

Bercy souhaite aller plus loin, en intégrant les critères retenus par l’Union européenne, à savoir la « transparence fiscale », « l’équité fiscale » et la mise en oeuvre du plan de lutte contre l’optimisation fiscale dit « BEPS », mis en place sous l’égide de l’OCDE.

Actuellement, sept pays figurent sur la liste française: Bruneï, Nauru, Niue, le Panama, les îles Marshall, le Guatemala et le Botswana.

La liste de l’UE quant à elle en comprend neuf.

> Clarification de l’amendement « Airbnb »

Le texte de loi va clarifier l’amendement voté en décembre 2016 par le Parlement, qui impose aux plateformes en ligne du type Airbnb de transmettre automatiquement à l’administration fiscale les revenus générés pour leurs utilisateurs.

« Nous allons préciser les plateformes concernées » et « les informations qu’elles doivent transmettre », pour que le texte devienne effectif.

Selon Bercy, il existe 276 plateformes d’économie collaborative opérant en France, dont 70% y ont leur siège social.

« Verrou de Bercy » maintenu !

Rien n’est en revanche prévu à ce stade sur le fameux « verrou de Bercy », expression utilisées pour désigner le monopole accordé, dans le droit français, à l’administration fiscale pour engager des poursuites pénales en cas de fraude.

« Ça ne veut pas dire qu’on n’en parlera pas au parlement », par le biais d’amendements, précise toutefois l’entourage de Gérald Darmanin, qui rappelle qu’une mission d’information parlementaire travaille actuellement sur le sujet.

Interrogé le 15 mars sur France 2, le ministre s’était dit hostile à la levée de ce dispositif, accusé par ses détracteurs de favoriser l’opacité mais défendu par Bercy au nom de l' »efficacité ».

Le ministre a néanmoins ouvert la porte à des « améliorations ».

Une proposition jugée insuffisante par l’ONG Oxfam, qui a appelé mercredi à « mettre un terme à cette exception française ».

« Le renforcement des sanctions et la création d’une police fiscale resteront dérisoires tant que sera maintenu le ‘verrou de Bercy' », a insisté l’ONG.

La dette publique française est passée sous les 3% du PIB pour la première fois depuis 10 ans

La dette publique française est tombée à 2,6% du PIB en 2017, indique l’Insee, passant donc sous les 3% exigés par l’Union Européenne pour la première fois depuis 2007.

Cette amélioration des comptes publics est liée notamment à la hausse des recettes, de 4% en 2017 contre +1,4% en 2016, essentiellement fiscales.

Les impôts sur le revenu et le patrimoine ont ainsi augmenté de 5,2% l’an dernier, après +0,6% en 2016, tandis que l’impôt sur les sociétés a progressé de plus de 8 milliards d’euros sous l’effet d’une contribution exceptionnelle sur l’IS mise en place pour compenser le remboursement de la taxe à 3% sur les dividendes (+4,9 milliards).

Hors traitement lié aux crédits d’impôt et hors contribution exceptionnelle, l’IS est quasiment stable (+0,2 milliard d’euros) et les recettes totales augmentent de 3,4%.

Du côté des dépenses, l’Insee indique qu’elles ont augmenté de 2,5% en 2017 après +1% en 2016. Hors charges d’intérêt et remboursement de la taxe à 3 % sur les dividendes, elles augmentent de 2,3% en 2017 après +1,2% en 2016. Les dépenses de fonctionnement augmentent de 2,2% en 2017 (après +0,7% en 2016). Les consommations intermédiaires accélèrent (+2,3% après +0,1%), ainsi que les rémunérations (+2,2% après +0,9%) sous l’effet notamment de la revalorisation du point d’indice en février 2017. La charge d’intérêt de la dette a diminué un peu moins fortement qu’en 2016 (−3,7% après −3,9% en 2016).

Enfin, la dette publique française représentait fin 2017 97% du PIB, après 96,6% fin 2016.

Supermarchés : vers la fin du passage en caisse ?

Dans les supermarchés, le passage en caisse pourrait bientôt appartenir au passé.

Dans certains magasins, on met à contribution les clients, ce sont eux qui se servent et qui jouent les caissières.

Grâce à des capteurs, une machine reconnaît instantanément les produits qui sont tous dotés d’une puce. Le client n’a plus qu’à payer.

Avecc une application, le client scanne lui-même ses articles, sa carte bleue est déjà enregistrée et paie en un clic.

Les emplois pour les caisses représentent le quart des dépenses en personnel des grandes enseignes. Pour être plus compétitives, elles sont donc tentées de supprimer des emplois en passant aux nouvelles tehnologies.

Bitcoin : une journée à Biarritz pour tout comprendre

Le 7 avril prochain se tiendra à Biarritz, la première conférence sur le bitcoin.

Le public, spécialiste ou non spécialiste, pourra découvrir le monde fabuleux des cryptomonnaies, grâce à des orateurs spécialistes du domaines (Yorick de Mombynes, Damien Theillier, h16, Lucas Léger, Simone Wapler, Vincent Ginochio, Adil Takkal-Bataille,…).

Souvent accusé de financer des activités illégales, conspué par le monde politique, convoité par les banques (c’est dire si les cryptomonnaies suscitent l’intérêt), le bitcoin nécessite quelques explications afin de ne plus pâtir de la mauvaise réputation qu’on veut lui faire.

Il est temps pour vous de le découvrir sous son vrai jour : une libération, une monnaie d’échange vers plus de liberté.

Le cadre prestigieux qui accueille les participants est le Casino Barrière à Biarritz.

Les organisateurs, Frédéric Hamon et Patrick Mari, tiennent à ce que cette première édition soit une réussite.

Nul doute que vous serez séduits par leur chaleureux accueil et leur professionnalisme.

www.savoiretaction.eu