Archives de catégorie : Documentaires

Affaire Benalla

L’affaire Benalla est une affaire judiciaire et politico-médiatique française dont le principal protagoniste est Alexandre Benalla, chargé de mission au cabinet du président de la République, Emmanuel Macron et en charge de sa sécurité, accusé d’avoir violenté un couple de personnes et usurpé la fonction de policier lors d’une des manifestations du à Paris.

Le 19 juillet 2018, au lendemain de la révélation des faits par Le Monde, le Parquet ouvre une enquête préliminaire pour « violences par personne chargée d’une mission de service public », « usurpation de fonctions » et « usurpation de signes réservés à l’autorité publique ».

Alexandre Benalla est peu après placé en garde à vue et mis en examen, notamment pour « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique » et « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection ».

Une procédure de licenciement est également engagée par l’Élysée.

Trois officiers de police, soupçonnés d’avoir transmis illégalement des images de vidéosurveillance, sont dans le même temps suspendus.

Les partis d’opposition et une partie des médias soulèvent la question de la responsabilité du cabinet et de l’exécutif pour ne pas avoir signalé les faits au procureur de la République de Paris, critiquent la gestion médiatique de l’affaire, s’étonnent des privilèges accordés à Benalla sans justification apparente et évoquent une police parallèle.

La majorité parlementaire estime que cette affaire n’est pas politique et critique une récupération de la part de l’opposition et une surenchère médiatique.

Néanmoins les Commissions des lois du Sénat et de l’Assemblée nationale obtiennent les prérogatives d’une commission d’enquête parlementaire sur cette affaire et débutent leurs travaux dès le 22 juillet avec les auditions publiques du ministre de l’Intérieur Gérard Colomb et du préfet de police de Paris Michel Delpuech.

Big Bang et univers : Plank confirme le modéle cosmologique standard

Les analyses définitives des données obtenues par le satellite Planck, appelées « données héritage », viennent d’être rendues publiques. Issues de l’étude du rayonnement fossile par les membres de la collaboration Planck, elles soutiennent très fortement le modèle de la cosmologie standard et la théorie du Big Bang. Quelques légères anomalies persistent cependant et elles pourraient nécessiter l’introduction d’une nouvelle physique, qui ne changerait de toute manière que de façon marginale ce modèle, d’après les cosmologistes.

Rappelons toutefois que par théorie du Big Bang, les astrophysiciens et cosmologistes modernes entendent une théorie basée sur la relativité générale et l’astrophysique nucléaire, dans des régimes bien testés en laboratoire et par les observations dans le Système solaire. Elle implique que l’univers observable était beaucoup plus chaud, beaucoup plus dense et sans atomes ni étoiles ni galaxies il y a entre 10 et 20 milliards d’années, pour être large.

Il n’est donc pas question de l’existence d’un instant initial qui peut ou ne pas avoir existé ni du fait que tout l’univers, ou pas, soit en expansion. Celui-ci pouvant être fini ou infini depuis un temps antérieur au Big Bang proprement dit. L’idée que la phase actuelle d’expansion du cosmos observable soit en fait précédée par une phase de contraction suivie d’un rebond, ou que ce cosmos lui-même soit éternel et infini, s’étant temporairement effondré gravitationnellement localement ou en entier, ne remet donc pas du tout en cause la théorie du Big Bang et ne change pas dans les grandes lignes celle proposée par Lemaître et Gamow.

Par contre, ils consolident encore plus le modèle standard en cosmologie, c’est-à-dire celui décrit par les fameuses équations déduites des équations de la relativité générale via une métrique de Friedmann-Lemaître-Robertson-Walker (FLRW), en l’occurrence celle d’un espace-temps de géométrie homogène, sans anisotropie ni rotation mesurable et sans courbure spatiale à la précision des mesures là aussi.

Il contiendrait bien de la matière noire, qui ne semble pas pouvoir être formée de neutrinos stériles et posséderait une vraie constante cosmologique dont la nature, énergie noire ou pas, reste là aussi inconnue. Si les données de Planck sont toujours très favorables à l’existence d’une phase d’inflation et permettent de faire le tri entre les différentes théories proposées pour la produire (certaines des plus simples restent en lice), il n’y a toujours pas de détection des fameux modes B de la polarisation du rayonnement fossile spécifique à l’inflation et qui en serait une preuve très convaincante.

     

Jupiter : 12 nouvelles lunes découvertes dont « une boule étrange »

La famille de Jupiter s’agrandit de 12 nouvelles lunes. Une famille nombreuse qui compte désormais 79 membres. Une découverte faite un peu par hasard et qui met en évidence trois groupes de satellites.

Jupiter est une planète géante gazeuse. Il s’agit de la plus grosse planète du Système solaire, plus volumineuse et massive que toutes les autres planètes réunies, et la cinquième planète par sa distance au Soleil.

Un peu plus de quatre siècles après la découverte par Galilée de quatre lunes en mouvement autour de Jupiter (les lunes galiléennes Io, Europe, Ganymède et Callisto), 12 petits corps s’ajoutent à la déjà très grande famille de satellites qui entourent la géante.

Cela porte désormais à 79 le nombre de lunes qui lui gravitent autour. Un record pour notre Système solaire. Aucune autre planète ne peut prétendre à en avoir autant (en tout cas, pour l’instant)Junon). Tous ou presque furent ces compagnes et compagnons d’un soir (ou plus). Et la liste continue de grandir.

Ecoutez le chant de Saturne enregistré par la sonde Cassini

Avant de mourir dans l’atmosphère de Saturne, la sonde Cassini a enregistré des ondes dans le plasma interplanétaire entre Saturne et ses anneaux et surtout la lune Encelade. Un groupe de chercheurs a traduit les fréquences de ces ondes sous forme audible, permettant en quelque sorte d’écouter le chant de Saturne.

Ces ondes sont le résultat d’interactions magnétohydrodynamiques (MHD) entre Saturne et sa lune Encelade et ses anneaux, donc, comme on va le voir, entre les champs électromagnétiques et les ions constituant le plasma interplanétaire, étudiés à l’aide de l’instrument Radio Plasma Wave Science (RPWS) qui était à bord de Cassini.

On peut concevoir ces interactions comme si une sorte de circuit électrique complexe existait entre ces deux astres entre lesquels des courants de charges et d’énergie feraient le va-et-vient.

Les ondes radio dans le plasma produites par ces phénomènes sont parentes de celles observées autour de la Terre dans sa ionosphère et sa magnétosphère, notamment en relation avec les aurores polaires.

Il s’agit aussi, entre autres, de manifestations de l’existence des fameuses ondes d’Alfvén, découvertes par le prix Nobel de physique suédois Hannes Alfvén en couplant les équations de Maxwell de l’électromagnétisme avec les équations de Navier-Stokes de l’hydrodynamique.

La mission Cassini-Huygens a rempli tous ses objectifs scientifiques en fournissant une moisson de données sur Saturne, sa magnétosphère, ses anneaux, Titan et les autres lunes de la planète géante.

Les caméras de l’orbiteur ont également fourni certaines des plus belles images du système solaire. Cassini a notamment permis d’affiner notre connaissance de Titan (lacs de méthane liquide, dunes, composition de l’atmosphère…), de découvrir les geysers d’Encelade, indices d’un océan souterrain hébergeant peut-être une forme de vie, d’obtenir les premières images détaillées de Phœbé, d’analyser en détail la structure des anneaux de Saturne, d’observer les formations étonnantes de l’atmosphère de la planète géante au niveau de son pôle nord et de découvrir une dizaine de nouveaux satellites naturels de petite taille (moins de 10 kilomètres), ce qui porte à 62 le nombre total de satellites saturniens connus à ce jour (2017).

saturn.jpl.nasa.gov

      

14 juillet 2018

Le 14 Juillet est la fête nationale de la République française.

Elle a été instituée par la loi du 6 juillet 1880 qui établit un jour de fête nationale annuelle, qui ne précise pas si elle commémore la Fête de la Fédération de 1790, symbole de l’union de la Nation, et/ou l’évènement de la prise de la Bastille du 14 juillet 1789, symbole de la fin de la monarchie absolue puisqu’elle dispose : « La République adopte le 14 Juillet comme jour de fête nationale annuelle » (article unique).

Le site Internet du gouvernement de la République française affirme à la fois : « Si le 14 juillet est généralement associé à la prise de la Bastille en 1789, c’est dans les faits le 14 juillet 1790, la fête de la Fédération, qui est officiellement commémoré en France » et « Dans les faits, de la IIIe République à nos jours, les maires des communes de France et les Français commémorent les deux 14 juillet ».

C’est un jour férié en France.

     

Dark Web

Le Dark Web est le contenu du World Wide Web qui existe sur les darknets, des réseaux overlay qui utilisent l’internet public mais sont seulement accessibles via des logiciels, des configurations ou des autorisations spécifiques.

Le Dark Web forme une petite partie de deep web, la partie du Web qui n’est pas indexée par les moteurs de recherche, bien que le terme « deep web » soit parfois utilisé de façon erronée en référence au Dark Web.

Les usagers du Dark Web appellent le web classique le Clearnet parce qu’à la différence des darknets, il n’est pas anonyme.

Le Dark Web Tor est parfois appelé onionland en référence au suffixe .onion des sites de ce réseau.

Les darknets qui hébergent le dark web incluent de petits réseaux ami-à-ami de pair à pair, ainsi que de grands et populaires réseaux tels que Freenet, I2P et Tor gérés par des organisations publiques et des individus.