Archives de catégorie : Documentaires

Un gars, une fille

Un gars, une fille est une série télévisée française, adaptée de la télésérie québécoise du même nom, de 485 épisodes de six minutes environ, diffusée entre le 11 octobre 1999 et le 16 octobre 2003 sur France 2, puis rediffusée sur plusieurs chaînes, avec dans les rôles principaux Alexandra Lamy et Jean Dujardin.

Cette série raconte de manière humoristique la vie quotidienne d’un couple : Jean (alias « Loulou ») et Alexandra (alias « Chouchou », souvent appelée « Alex »).

Des situations des plus banales (à la maison, au salon, dans la cuisine, au téléphone, au lit, etc.) aux plus exceptionnelles (perdus sur une île déserte ou dans le Vercors, à Hong Kong, aux Seychelles, une séparation, un mariage, etc.), la vie de Jean et d’Alexandra est loin d’être un long fleuve tranquille… .

La série est l’adaptation par Isabelle Camus et Hélène Jacques de la sitcom homonyme québécoise de 1997 créée par Guy A. Lepage.

  

Sonde Parker Solar Probe : voyage au plus prés du soleil

La sonde solaire Parker, antérieurement NASA Solar Probe puis Solar Probe Plus, est un observatoire solaire spatial développé par l’agence spatiale américaine.

Son objectif est d’étudier in situ la couronne solaire, partie extérieure de l’atmosphère du Soleil qui s’étend jusqu’à plusieurs millions de kilomètres de l’astre.

L’échauffement de la couronne solaire et l’accélération du vent solaire qui en émane sont deux phénomènes découverts au milieu du 20ᵉ siècle qui résultent de processus aujourd’hui mal compris.

Pour résoudre ces énigmes, Parker Solar Probe va étudier la région inexplorée de l’espace située à moins de 0,3 unité astronomique du Soleil.

Durant la phase de recueil des données qui doit durer de 2018 à 2025, l’observatoire solaire circule sur une orbite de faible inclinaison orbitale dont le périhélie se trouve près du Soleil et l’aphélie se situe au niveau de l’orbite de Vénus. L’assistance gravitationnelle de cette planète est utilisée pour réduire progressivement le périhélie. L’observatoire spatial doit effectuer 24 passages à moins de 0,17 UA dont trois à moins de 0,045 UA.

solarprobe.jhuapl.edu

   

Geisha

Une geisha (芸者?), aussi appelée geiko (芸子/芸妓?) ou geigi (芸妓?), est au Japon une artiste et une dame de compagnie, qui consacre sa vie à la pratique artistique raffinée des arts traditionnels japonais pour des prestations d’accompagnement et de divertissement, pour une clientèle très aisée. Elle cultive le raffinement artistique dans divers domaines tels que l’habillement en kimono, la musique classique, la danse, les rapports sociaux et la conversation, des jeux… Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l’art ».

Les geishas étaient nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore dans le Japon contemporain bien que leur nombre soit en constante diminution : estimé à 17 000 dans les années 1980, il n’est plus que d’environ 200 de nos jours, principalement à Kyōto dans le quartier de Gion.

Cependant, grâce à une meilleure communication sur les activités des geishas notamment par la télévision et Internet, le nombre d’apprenties geisha (maiko) a connu récemment une nette augmentation.

L’institution multi-séculaire des geishas entretient un rapport étroit et complexe avec le phénomène de prostitution, entre idéalisation de leur rôle et de leurs activités, et réalités historiques et sociales. Il est toutefois certain que l’octroi de faveurs sexuelles par la geisha à son client n’a jamais été entendu comme systématique ou allant de soi.

Les geishas et prostituées étaient historiquement cloisonnées dans les mêmes quartiers. Au sein du karyukai, « monde des fleurs et des saules », qui désigne le quartier des plaisirs, ces deux catégories bien particulières de femmes se rencontraient et parfois même se côtoyaient au sein d’une même maison de thé.

Au XIXe siècle il pouvait ainsi arriver qu’une maison de thé propose, en plus d’une mise à disposition de ses geishas pour un zashiki, les services nocturnes d’une prostituée, elle aussi rattachée à la maison.

En période de crises, il n’était pas rare de voir des geishas de moindre classe se prostituer. Cependant cela n’était pas dénué de conséquence, et bien souvent la geisha ne pouvait espérer par la suite retrouver une position honorable, après avoir cédé ouvertement à la prostitution.

  

Samurai

Le samouraï (, samurai?) (à ne pas confondre avec le bushi (武士?)) est un membre de la classe guerrière qui a dirigé le Japon féodal durant près de 700 ans.

La classe de guerriers professionnels du Japon, constituée d’archers montés sur des étalons, trouve son origine dans la volonté impériale de conquérir des terres des Aïnous à la fin de la période Nara.

Jusque-là, le Japon disposait d’une armée fondée sur la conscription, inspirée du modèle chinois. Les hommes âgés de vingt à trente ans étaient conscrits, répartis en autant de gunki (corps de mille soldats et officiers) qu’il y avait de provinces et attachés au service du kokushi (gouverneur de la province).

Ce système se révéla totalement inefficace pour lutter contre les « barbares » Aïnous, redoutables cavaliers. L’empereur décida en 792 de le dissoudre pour mettre en place un nouveau système appelé kondeisei. Le kondesei avait l’avantage de réduire le poids du service militaire chez les paysans (sur qui reposait l’économie) puisqu’il était constitué de jeunes cavaliers archers issus de milieux plus aisés. Cette milice, formée de 3 964 hommes, commença à tomber en désuétude au Xe siècle, mais on ne peut affirmer qu’elle soit à l’origine des premiers samouraïs, apparus à cette époque.

Mitsuo Kure, dans son livre Samouraïs (p. 7), cite plusieurs autres origines possibles pour les samouraïs :

  • les kugutsu, des nomades qui parcouraient le Japon en vivant de spectacles de marionnettes et d’acrobaties, eux aussi réputés grands cavaliers archers. Il est toutefois impossible de dire s’ils utilisaient des grands arcs ;
  • les contacts avec les Emishi, durant les combats contre eux, mais aussi au cours d’activités commerciales ou en les employant comme mercenaires pour protéger Kyūshū de tentatives d’invasion coréennes ou chinoises, ont pu inspirer à la cour impériale de Kyōto l’idée de créer une cavalerie, jusqu’ici totalement absente de l’histoire militaire du Japon.

Enfin, Mitsuo Kure énonce une dernière hypothèse selon laquelle les samouraïs seraient à l’origine des gardes du palais impérial au début du Xe siècle, se fondant sur les premiers documents mentionnant le mot samurai (ou plutôt saburai, « en service », qui se déforma plus tard en samurai). S’il rejette rapidement cette hypothèse, arguant que les meilleurs élevages de chevaux se trouvaient dans le Kantō et le Tōhoku et que les armures o-yoroi furent mises au point sur le champ de bataille et non dans la paix de la cour, cette hypothèse est en revanche la seule origine citée par Stephen Turnbull dans son Samurai Sourcebook, (p. 8).

Turnbull indique à leur sujet qu’ils passèrent rapidement du service impérial à celui des riches propriétaires terriens des provinces, qui devaient lutter contre les Emishi, les bandits et les propriétaires terriens rivaux. Il précise aussi que ces premiers clans de samouraïs étaient d’origine modeste, mais se plaçaient sous l’égide de descendants de lignées impériales mineures, partis chercher fortune dans les contrées sauvages. Les deux plus puissants clans de samouraïs de la fin de l’ère Heian, les clans Taira et Minamoto, découlent de cette tradition, descendant respectivement des empereurs Kammu et Seiwa.

Le bouddhisme zen a fortement influencé les samouraïs5. Voir par exemple le samouraï Suzuki Shōsan, devenu moine zen à 42 ans.
En 1913, le moine Kaiten Nukariya a écrit un ouvrage sur cette influence du zen : (en) The Religion of the Samurai A Study of Zen Philosophy and Discipline in China and Japan6.
Le shintoïsme a eu une certaine influence, ainsi que le confucianisme.

Le bushido (voie du guerrier) est un ensemble de principes que devait respecter le samouraï. Un ouvrage populaire, vu comme un guide du samouraï est le Hagakure. Il s’agit d’une compilation des pensées et enseignements de Jōchō Yamamoto, ancien samouraï vassal de Nabeshima Mitsushige.

  

Ninja

Ninja (忍者?) est un terme japonais moderne (XXe siècle), servant à désigner une certaine catégorie d’espions ou mercenaires, actifs jusqu’à la période d’Edo (XVIIe siècle), traditionnellement appelés shinobi (忍び?, littéralement « se faufiler »).

Les fonctions du ninja comprenaient l’espionnage, le sabotage, l’infiltration, l’assassinat et la guérilla. Leurs méthodes cachées de guerre non conventionnelles ont été jugées déshonorantes pour la caste de samouraï qui observe des règles strictes concernant l’honneur et le combat mais, pour autant, les samouraïs achetaient leur service contre leur rivaux. Le shinobi proprement dit, un groupe spécialement formé d’espions et de mercenaires, est apparu au XVe siècle pendant la période de Sengoku, mais des antécédents peuvent exister au XIVe siècle4 et peut-être au XIIe siècle (Heian ou début de l’ère Kamakura).

Dans les troubles de la période de Sengoku (XVe siècle-XVIIe siècle), louer les services de mercenaires et d’espions était devenu courant dans la province d’Iga et dans la zone adjacente autour du village de Kōga et c’est à partir des clans de ces régions que provient la majorité de notre connaissance du ninja. Après l’unification du Japon sous le shogunat Tokugawa (XVIIe siècle), le ninja s’est évanoui dans l’obscurité. Un certain nombre de manuels shinobi, souvent basés sur la philosophie militaire chinoise, ont été écrits aux XVIIe et XVIIIe siècles, notamment le Bansenshukai (1676).

Au moment de la restauration de Meiji (1868), la tradition du shinobi est devenue un sujet d’imagination et de mystère populaire au Japon. Le Ninja figurait en bonne place dans la légende et le folklore, où il était associé à des capacités légendaires telles que l’invisibilité, la marche sur l’eau et le contrôle des éléments naturels. En conséquence, leur perception de la culture populaire repose souvent davantage sur une légende et un folklore que sur les espions historiquement précis de la période de Sengoku.

Le ninja désigne aussi celui qui suit et achève la formation au ninjutsu (忍術?), une discipline extrêmement rigoureuse tournée vers la survie, appliquée lors des périodes guerrières du Japon médiéval, aux missions d’espionnage, de renseignement, d’infiltration et de sabotage.

  

Le satellite Tess débute sa chasse aux exoplanètes

Le Transiting Exoplanet Survey Satellite (Tess) a commencé depuis la fin du mois de juillet sa chasse à des transits d’exoplanètes, a annoncé la Nasa.

Successeur de Kepler, il devrait débusquer des exoterres suffisamment proches de la Terre pour que le télescope James-Webb puisse analyser, en partie, la composition de leurs éventuelles atmosphères.

Le Transiting Exoplanet Survey Satellite, plus connu par son acronyme TESS, est un petit télescope spatial consacré à la recherche d’exoplanètes lancé le 18 avril 2018.

TESS a pour principal objectif de recenser de manière systématique les exoplanètes proches et de détecter plusieurs dizaines de planètes telluriques gravitant dans la zone habitable d’étoiles à la fois brillantes et proches.

tess.gsfc.nasa.gov

      

Canicule en France

Au cours du mois d’Août 2003, la France va connaître une canicule exceptionnelle.

Les deux vagues de chaleur, la première entre le 6 et le 9 août et la seconde entre le 11 et le 13 août, vont provoquer une surmortalité de 14 802 personnes.

Le bilan le plus lourd d’Europe, qui va précipiter le gouvernement du Président Jacques CHIRAC dans une crise politique sans précédent.

Un tiers des victimes de la canicule sont tombés foudroyés par la chaleur dans leurs domiciles.

Un journaliste caméraman indépendant, Spike JEAN, va tourner entre le 17 et le 22 août, avec les équipes des services funéraires de la ville de Paris mobilisés pour récupérer les dépouilles.

Les images sont difficiles mais fortes, elle témoignent de la violence sournoise d’un phénomène aussi imprévisible que dévastateur.

La caméra témoigne et rend hommage au courage de ces hommes qui exercent un métier ingrat et méconnu, afin de préserver notre société du spectre de la mort.

Ce film n’était pas initialement destiné à la télévision, il aurait du rester secret.

Trois mois après le tournage, alors qu’une commission d’enquête est créée afin de déterminer les responsables d’une telle hécatombe. Le responsable du service funéraire de la ville de Paris autorise alors sa diffusion. Des images qui resteront gravées à jamais dans la mémoire des français.

La NASA fête ses 60 ans

En 1958, les Etats-Unis créaient la Nasa. Le point de départ d’une aventure spatiale qui emmènera l’Amérique sur la Lune.

La National Aeronautics and Space Administration, en français l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace, plus connue sous son acronyme NASA, est l’agence gouvernementale qui est responsable de la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis. La recherche aéronautique relève également du domaine de la NASA.

Depuis sa création à la fin des années 1950, la NASA joue mondialement un rôle dominant dans le domaine du vol spatial habité, de l’exploration du Système solaire et de la recherche spatiale.

Parmi les réalisations les plus marquantes de l’agence figurent les programmes spatiaux habités Apollo, la navette spatiale américaine, la station spatiale internationale, les télescopes spatiaux comme Hubble, l’exploration de Mars par les sondes spatiales Viking et MER, ainsi que celle de Jupiter et Saturne par les sondes Pioneer, Voyager, Galileo et Cassini-Huygens.

Depuis sa naissance, la Nasa a repoussé les frontières de l’exploration spatiale, mais a aussi vécu des échecs retentissants comme l’explosion de deux navettes en 1986 et 2003 (14 morts).

Son ambition de retourner dans l’espace lointain pourrait se heurter à un problème de financement, qui l’empêcherait d’aller à nouveau sur la Lune au cours de la prochaine décennie et sur Mars d’ici les années 2030.

La Nasa est devenue dépendante du secteur privé et a passé des contrats avec SpaceX et Boeing pour envoyer ses astronautes dans l’espace à partir de 2019, dès que leurs capsules habitées seront prêtes.

Car l’agence ne peut plus envoyer seule des astronautes dans l’espace depuis 2011, lorsque son programme de navettes spatiales a pris fin au bout de 30 ans.

Elle doit aujourd’hui payer 80 millions de dollars par siège à la Russie pour envoyer des Américains dans une capsule Soyouz.

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