Archives de catégorie : Défense & Sécurité

Rafale

Le Rafale de Dassault Aviation est un avion de combat omnirôle développé pour la Marine nationale et l’Armée de l’air françaises, et livré à partir du 18 mai 2001.

À la fin des années 1970, les forces armées françaises expriment un besoin d’un nouvel avion de combat polyvalent qu’il est envisagé de développer avec l’Allemagne de l’Ouest, le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Italie, mais les divergences de besoins, notamment la capacité d’opérer depuis un porte-avions, amènent la France à se désolidariser de ses partenaires en 1985.

Le démonstrateur Rafale A vole le 4 juillet 1986 et le programme est lancé le 26 janvier 1988 : le monoplace Rafale C vole le 19 mai 1991, la version marine M, le 12 décembre de la même année, et le biplace B, le 30 avril 1993 ; le coût total du programme est de 46,4 milliards d’euros.

L’avion est à aile delta et plans canard, à commandes de vol électriques et utilise des éléments de furtivité passive et active ; il est équipé d’un radar à balayage électronique RBE2 et de deux moteurs Snecma M88.

Pour la supériorité aérienne, il utilise des missiles air-air et un canon . En bombardement tactique, il utilise des bombes guidées laser, des missiles de croisière, des missiles antinavires, et en bombardement stratégique, un missile nucléaire.

La France a prévu de commander 286 appareils dont 58 pour sa Marine. Au 24 novembre 2017, 149 avions ont été livrés sur les 180 commandés au titre des 4 premières tranches.

En 2015, les contrats export du Rafale ont fortement augmenté les exportations françaises, le principal bénéficiaire est MBDA qui fournit les missiles des Rafale, puis Dassault Aviation, Thales, Safran et les 500 PME qui travaillent sur le projet Rafale.

Le 16 février 2015, l’Égypte commande 24 appareils (4,5 milliards d’euros), dont 3 sont livrés dès juillet 2015. Le 4 mai 2015, le Qatar commande 24 appareils (6,3 milliards d’euros). Bien que le 10 avril 2015 l’Inde annonce son intention d’acheter 36 appareils, la commande effective ne se concrétise que le 23 septembre 2016 (7,8 milliards €).

Le Rafale a réalisé des missions de bombardement durant la guerre d’Afghanistan (2001-2014), lors de l’opération Serval au Mali et lors de l’opération Chammal contre l’État islamique en Irak et en Syrie, ainsi que des missions d’interdiction et de bombardement au cours de l’intervention militaire de 2011 en Libye.

Le Rafale M est le seul avion de combat non américain autorisé à opérer à partir des porte-avions de l’US Navy.

Plus de 7 000 emplois de haut niveau technologique chez Dassault et ses 500 sous-traitants et co-traitants, dont l’entreprise française Thales, sont directement liés au programme Rafale.

     

  

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), familièrement appelée La Brigade est une unité du génie de l’armée de terre française, placée sous l’autorité du préfet de police et commandée par le général Jean-Claude Gallet depuis le 1er septembre 2017.

Cette brigade de sapeurs-pompiers (militaire comme le Bataillon de marins-pompiers de Marseille et les Pompiers de l’air et les pompiers de la Marine nationale) intervient sur l’agglomération parisienne, dans Paris et ses trois départements limitrophes (appelé communément : « petite couronne ») : Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne.

Elle assure également la protection de la base spatiale de Kourou, en Guyane française ainsi que la base de la DGA chargée des essais de missiles à Biscarrosse.

La BSPP comprenait 8 456 sapeurs-pompiers en 20122, dont un peu plus de 300 officiers, environ 1 500 sous-officiers, le reste étant composé de militaires du rang, soit environ 114 pompiers pour 100 000 habitants.

La moyenne nationale est de 382 pompiers pour 100 000 habitants, mais la zone couverte par la BSPP est très petite et permet donc des temps d’interventions courts avec un effectif réduit : on compte 9,2 pompiers par km2 dans la zone BSPP, contre 0,34 en moyenne en France.

Avec 8 700 sapeurs-pompiers, en termes d’effectifs Paris se place derrière Tokyo (17 000) et New York (16 000) et devant Londres (7 000).

Le budget annuel de fonctionnement était de 323,7 millions d’euros en 20122, dont 78,2 % de soldes (rémunération et Cotisations sociales), 10,5 % de matériel, 8,8 % d’investissement immobilier et 2,5 % de loyers et charges. Les contributeurs à ce budget sont les départements (29 %), la ville de Paris (26 %), le ministère de l’Intérieur (24 %) et les autres communes (21 %).

La BSPP est régie actuellement par les articles R.3222-13 à R.3222-18 du code de la Défense.

La devise de la BSPP est « Sauver ou périr ! ».

     

Sapeurs-pompiers de Paris: La fabuleuse histoire d’une brigade mythique

Editeur : Albin Michel (8 novembre 2017)
Collection : A.M.PARTENARIAT
ISBN :10: 2226321675
ISBN :13: 978-2226321671

Sauver ou périr !

L’épopée de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, créée il y a plus de deux siècles par Napoléon.

L’aventure passionnante d’un corps d’exception, illustrée des fonds inédits de la Brigade : documents historiques, photographies d’interventions spectaculaires au fil des époques, objets et matériels légendaires… Un destin exemplaire en images !

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris, familièrement appelée La Brigade est une unité du génie de l’armée de terre française, placée sous l’autorité du préfet de police et commandée par le général Jean-Claude Gallet.

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris défend les 124 communes des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val de Marne :

www.pompiersparis.fr

 

1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine

Le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (ou 1er RPIMa) est un régiment parachutiste des troupes de marine faisant partie des forces spéciales de l’armée française et dépendant du commandement des forces spéciales Terre.

Maintenant la tradition des unités de parachutistes SAS de la France libre et d’Indochine, ce régiment est la seule unité en métropole à utiliser la devise « Qui ose gagne » traduite de la devise des SAS britanniques « Who Dares Wins ».

Héritier de la 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes dont les origines remontent à la Seconde Guerre mondiale.

Sous l’impulsion du capitaine Georges Bergé, la 1re Compagnie de l’air est créé en Angleterre le 15 septembre 1940, avec les unités de parachutistes du Spécial Air Service (SAS) (1 CCP/SAS créé en 1941 en Écosse).

Cette compagnie est engagée de 1942 à 1944 en Crète, Libye, Tunisie, Bretagne, Belgique, Hollande, lors de la Bataille des Ardennes puis en Allemagne.

La compagnie est ensuite dissoute puis nommée demi-brigade de parachutistes SAS de 1946 à 1949, puis 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes de 1949 à 1955 en Indochine, Hanoi, Nam Dinh, Plaine des Joncs, Dong Khê, Hoa-Binh, Cao-Bang, Tu-Le, Nasam, Lang-Son, Diên Biên Phù, puis BPC en Algérie de 1955 à 1958 Suez, Bizerte, la BCCP dissoute et renommée de 1959 à 1960 GIBPOM puis en 1960 BPCIMa et renommée en 1962 1er RPIMa qui a la garde de l’emblème des SAS.

     

Les perles du 18 : Pompiers, Samu… Les conversations les plus drôles et les plus décalés

Broché: 160 pages
Editeur : LEDUCS (12 mars 2015)
ISBN-10: 2367040591
ISBN-13: 978-2367040592

« Les pompiers, j’écoute… » Vous pensiez que les pompiers à l’autre bout du fil avaient un métier éprouvant… C’est vrai… Mais certains coups de fil sont hilarants !

« Avez-vous des antécédents médicaux ? Non… je suis tout seul avec mon chien. »

«Je vous envoie une ambulance. En attendant, pouvez-vous faire un point de compression sur la plaie ? Eh, oh… Je le connais pas ce type ! Pourquoi vous voulez que je lui fasse mal ? »

« Venez vite, je me suis suicidé ! »

« Le petit papy est coincé dans l’ascenseur en panne. Surtout, si vous venez, passez par l’escalier. »

« Mon mari est sous respirateur artificiel. Comme il est devenu très bruyant, je voulais savoir si je peux le débrancher pour la nuit ? »

Gilles Daïd (ancien pompier volontaire et ancien opérateur pour les sapeurs-pompiers) a compilé dans ce livre les plus belles perles qu’il a entendues lors des journées et des nuits de garde passées au téléphone.

Fous rires garantis !

Eurocopter EC665 Tigre

Le Tigre (à l’origine Eurocopter EC665 Tigre) est un hélicoptère d’attaque franco-allemand développé et construit par Airbus Helicopters, anciennement Eurocopter.

Les premières discussions franco-allemandes sur l’hélicoptère Tigre ont eu lieu en 1975.

En 1984, les gouvernements allemand et français définirent leur demande pour un hélicoptère multi-rôles pour le champ de bataille. Les entreprises retenues furent l’Aérospatiale et MBB qui travaillèrent en coopération.

Ce fut le deuxième hélicoptère spécifiquement conçu pour les théâtres de combat européens. En Italie, un hélicoptère du même type avait déjà fait un premier vol : l’Agusta A.129 Mangusta.

Après une longue période de gestation peu fructueuse et en raison de son coût élevé, le programme fut d’abord annulé en 1986 puis repris l’année suivante.

En novembre 1989, la société Eurocopter reçut un contrat pour fabriquer cinq prototypes dont une version allemande anti-char et une version française d’escorte.

Le premier prototype vola le 27 avril 1991. Lorsque les divisions Hélicoptères des sociétés Aérospatiale et MBB fusionnèrent en 1992 pour former le groupe Eurocopter, le programme Tigre y fut intégré.

Dès 2001, le programme Tigre a été placé sous la responsabilité de l’organisation conjointe de coopération en matière d’armement européenne. À la France et à l’Allemagne qui ont démarré le programme, s’est jointe l’Espagne en 2004 et la coopération avec l’Australie a été formalisée en 2009.

En parallèle, le retrait des exemplaires Australiens du Tigre est prévu par l’armée australienne pour 2020.

  

Patrouille de France

La Patrouille de France (PAF pour Patrouille acrobatique de France) est la patrouille acrobatique officielle de l’Armée de l’air française créée en 1953.

Avec l’Équipe de voltige de l’armée de l’air, sa mission est de représenter l’armée de l’air, et d’être l’ambassadrice de l’aéronautique française à l’étranger.

Stationnée sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, elle est considérée comme l’une des meilleures formations acrobatiques au monde, au même titre que les Red Arrows de la Royal Air Force britannique, les Blue Angels de l’aéronavale américaine, les Frecce Tricolori de l’armée de l’air italienne ou les Chevaliers Russes.

Composée de 9 pilotes et de 35 mécaniciens, elle partage son emploi du temps entre la saison hivernale (entraînement), et la saison estivale (manifestations aériennes).

Elle ouvre traditionnellement le défilé du 14 Juillet à Paris, à 9 Alpha Jet, mais réalise avant tout une démonstration d’une vingtaine de minutes alternant changements de formations et croisements impressionnants.

Ces démonstrations sont commentées par le directeur des équipes de présentation de l’armée de l’air, pilote de chasse également, ainsi que par l’officier des relations publiques.

Chaque vol est filmé à partir du point central par l’un des trois spécialistes photo/vidéo, où se trouve également un pilote (souvent le pilote remplaçant) chargé notamment d’assurer l’interface entre la patrouille et le contrôle, et garantir ainsi la sécurité des vols.