Archives de catégorie : Défense & Sécurité

Journée nationale du sauvetage en mer

Toutes les stations de sauvetage en mer du littoral français seront sur le pont samedi 23 juin, pour la première journée nationale qui leur est dédiée.

La SNSM a fêté son demi-siècle d’existence en 2017 et ça a été un moment important au niveau médiatique. L’idée était de poursuivre sur cette lancée, de façon à ce que l’on continue à parler d’eux, pour les faire mieux connaître auprès du grand public. Il a donc été décidé au niveau national, que le 23 juin, toutes les stations du littoral français pourront faire une action liée à un événement labellisé Mille SNSM. La date n’a pas été choisie au hasard. Il y a ce jour-là plusieurs manifestations emblématiques sur le territoire.

Le 23 juin à midi, sont conviés les plaisanciers, les professionnels de la mer, ainsi que les institutionnels, à sortir en mer pour exprimer leur solidarité envers les bénévoles de la SNSM. La gendarmerie maritime comme les affaires maritimes ont déjà répondu présent à notre invitation. L’objectif est qu’il y ait un maximum de bateaux à passer devant la vedette de Pornichet, qui sera accompagnée du gros semi-rigide du Pôle de formation de Saint-Nazaire. Il est bien évident que tous nos moyens seront mis en action ce jour-là, à la fois dans la baie pour marquer l’événement, et sur le départ de la Pen Bron-Arzal. Ce ne sera pas forcément facile à gérer, mais s’il y a du monde, ce sera une belle marque de reconnaissance.

snsm.org

      

L’industriel français Serge Dassault est mort

Serge Dassault est mort lundi 28 mai à l’âge de 93 ans.

Le chef d’entreprise et homme politique est mort d’une crise cardiaque dans son bureau des Champs-Élysées, dans le 8e arrondissement de Paris.

Diplômé de l’École nationale supérieure de l’aéronautique, polytechnicien, fils de Marcel Dassault, cet industriel de l’armement était le président du Groupement industriel Marcel Dassault (GIMD).

Sa fortune est estimée à 18,3 milliards d’euros, selon le classement des milliardaires mondiaux publié par le magazine Forbes. C’est la quatrième fortune française.

dassault-aviation.com/fr

      

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), familièrement appelée La Brigade est une unité du génie de l’armée de terre française, placée sous l’autorité du préfet de police et commandée par le général Jean-Claude Gallet depuis le 1er septembre 2017.

Cette brigade de sapeurs-pompiers (militaire comme le Bataillon de marins-pompiers de Marseille et les Pompiers de l’air et les pompiers de la Marine nationale) intervient sur l’agglomération parisienne, dans Paris et ses trois départements limitrophes (appelé communément : « petite couronne ») : Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne.

Elle assure également la protection de la base spatiale de Kourou, en Guyane française ainsi que la base de la DGA chargée des essais de missiles à Biscarrosse.

La BSPP comprenait 8 456 sapeurs-pompiers en 20122, dont un peu plus de 300 officiers, environ 1 500 sous-officiers, le reste étant composé de militaires du rang, soit environ 114 pompiers pour 100 000 habitants.

La moyenne nationale est de 382 pompiers pour 100 000 habitants, mais la zone couverte par la BSPP est très petite et permet donc des temps d’interventions courts avec un effectif réduit : on compte 9,2 pompiers par km2 dans la zone BSPP, contre 0,34 en moyenne en France.

Avec 8 700 sapeurs-pompiers, en termes d’effectifs Paris se place derrière Tokyo (17 000) et New York (16 000) et devant Londres (7 000).

Le budget annuel de fonctionnement était de 323,7 millions d’euros en 20122, dont 78,2 % de soldes (rémunération et Cotisations sociales), 10,5 % de matériel, 8,8 % d’investissement immobilier et 2,5 % de loyers et charges. Les contributeurs à ce budget sont les départements (29 %), la ville de Paris (26 %), le ministère de l’Intérieur (24 %) et les autres communes (21 %).

La BSPP est régie actuellement par les articles R.3222-13 à R.3222-18 du code de la Défense.

La devise de la BSPP est « Sauver ou périr ! ».

     

Sapeurs-pompiers de Paris: La fabuleuse histoire d’une brigade mythique

Editeur : Albin Michel (8 novembre 2017)
Collection : A.M.PARTENARIAT
ISBN :10: 2226321675
ISBN :13: 978-2226321671

Sauver ou périr !

L’épopée de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, créée il y a plus de deux siècles par Napoléon.

L’aventure passionnante d’un corps d’exception, illustrée des fonds inédits de la Brigade : documents historiques, photographies d’interventions spectaculaires au fil des époques, objets et matériels légendaires… Un destin exemplaire en images !

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris, familièrement appelée La Brigade est une unité du génie de l’armée de terre française, placée sous l’autorité du préfet de police et commandée par le général Jean-Claude Gallet.

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris défend les 124 communes des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val de Marne :

www.pompiersparis.fr

 

1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine

Le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (ou 1er RPIMa) est un régiment parachutiste des troupes de marine faisant partie des forces spéciales de l’armée française et dépendant du commandement des forces spéciales Terre.

Maintenant la tradition des unités de parachutistes SAS de la France libre et d’Indochine, ce régiment est la seule unité en métropole à utiliser la devise « Qui ose gagne » traduite de la devise des SAS britanniques « Who Dares Wins ».

Héritier de la 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes dont les origines remontent à la Seconde Guerre mondiale.

Sous l’impulsion du capitaine Georges Bergé, la 1re Compagnie de l’air est créé en Angleterre le 15 septembre 1940, avec les unités de parachutistes du Spécial Air Service (SAS) (1 CCP/SAS créé en 1941 en Écosse).

Cette compagnie est engagée de 1942 à 1944 en Crète, Libye, Tunisie, Bretagne, Belgique, Hollande, lors de la Bataille des Ardennes puis en Allemagne.

La compagnie est ensuite dissoute puis nommée demi-brigade de parachutistes SAS de 1946 à 1949, puis 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes de 1949 à 1955 en Indochine, Hanoi, Nam Dinh, Plaine des Joncs, Dong Khê, Hoa-Binh, Cao-Bang, Tu-Le, Nasam, Lang-Son, Diên Biên Phù, puis BPC en Algérie de 1955 à 1958 Suez, Bizerte, la BCCP dissoute et renommée de 1959 à 1960 GIBPOM puis en 1960 BPCIMa et renommée en 1962 1er RPIMa qui a la garde de l’emblème des SAS.

     

Les perles du 18 : Pompiers, Samu… Les conversations les plus drôles et les plus décalés

Broché: 160 pages
Editeur : LEDUCS (12 mars 2015)
ISBN-10: 2367040591
ISBN-13: 978-2367040592

« Les pompiers, j’écoute… » Vous pensiez que les pompiers à l’autre bout du fil avaient un métier éprouvant… C’est vrai… Mais certains coups de fil sont hilarants !

« Avez-vous des antécédents médicaux ? Non… je suis tout seul avec mon chien. »

«Je vous envoie une ambulance. En attendant, pouvez-vous faire un point de compression sur la plaie ? Eh, oh… Je le connais pas ce type ! Pourquoi vous voulez que je lui fasse mal ? »

« Venez vite, je me suis suicidé ! »

« Le petit papy est coincé dans l’ascenseur en panne. Surtout, si vous venez, passez par l’escalier. »

« Mon mari est sous respirateur artificiel. Comme il est devenu très bruyant, je voulais savoir si je peux le débrancher pour la nuit ? »

Gilles Daïd (ancien pompier volontaire et ancien opérateur pour les sapeurs-pompiers) a compilé dans ce livre les plus belles perles qu’il a entendues lors des journées et des nuits de garde passées au téléphone.

Fous rires garantis !

Eurocopter EC665 Tigre

Le Tigre (à l’origine Eurocopter EC665 Tigre) est un hélicoptère d’attaque franco-allemand développé et construit par Airbus Helicopters, anciennement Eurocopter.

Les premières discussions franco-allemandes sur l’hélicoptère Tigre ont eu lieu en 1975.

En 1984, les gouvernements allemand et français définirent leur demande pour un hélicoptère multi-rôles pour le champ de bataille. Les entreprises retenues furent l’Aérospatiale et MBB qui travaillèrent en coopération.

Ce fut le deuxième hélicoptère spécifiquement conçu pour les théâtres de combat européens. En Italie, un hélicoptère du même type avait déjà fait un premier vol : l’Agusta A.129 Mangusta.

Après une longue période de gestation peu fructueuse et en raison de son coût élevé, le programme fut d’abord annulé en 1986 puis repris l’année suivante.

En novembre 1989, la société Eurocopter reçut un contrat pour fabriquer cinq prototypes dont une version allemande anti-char et une version française d’escorte.

Le premier prototype vola le 27 avril 1991. Lorsque les divisions Hélicoptères des sociétés Aérospatiale et MBB fusionnèrent en 1992 pour former le groupe Eurocopter, le programme Tigre y fut intégré.

Dès 2001, le programme Tigre a été placé sous la responsabilité de l’organisation conjointe de coopération en matière d’armement européenne. À la France et à l’Allemagne qui ont démarré le programme, s’est jointe l’Espagne en 2004 et la coopération avec l’Australie a été formalisée en 2009.

En parallèle, le retrait des exemplaires Australiens du Tigre est prévu par l’armée australienne pour 2020.

  

Patrouille de France

La Patrouille de France (PAF pour Patrouille acrobatique de France) est la patrouille acrobatique officielle de l’Armée de l’air française créée en 1953.

Avec l’Équipe de voltige de l’armée de l’air, sa mission est de représenter l’armée de l’air, et d’être l’ambassadrice de l’aéronautique française à l’étranger.

Stationnée sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, elle est considérée comme l’une des meilleures formations acrobatiques au monde, au même titre que les Red Arrows de la Royal Air Force britannique, les Blue Angels de l’aéronavale américaine, les Frecce Tricolori de l’armée de l’air italienne ou les Chevaliers Russes.

Composée de 9 pilotes et de 35 mécaniciens, elle partage son emploi du temps entre la saison hivernale (entraînement), et la saison estivale (manifestations aériennes).

Elle ouvre traditionnellement le défilé du 14 Juillet à Paris, à 9 Alpha Jet, mais réalise avant tout une démonstration d’une vingtaine de minutes alternant changements de formations et croisements impressionnants.

Ces démonstrations sont commentées par le directeur des équipes de présentation de l’armée de l’air, pilote de chasse également, ainsi que par l’officier des relations publiques.

Chaque vol est filmé à partir du point central par l’un des trois spécialistes photo/vidéo, où se trouve également un pilote (souvent le pilote remplaçant) chargé notamment d’assurer l’interface entre la patrouille et le contrôle, et garantir ainsi la sécurité des vols.