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Les fêtes de Bayonne deviennent payantes

Plus d’un million de personnes participeront à l’événement, du 25 au 29 juillet, en déboursant entre 7€ et 8€.  Seuls les habitants seront exonérés.

« Vous imaginez bien que cette décision n’a pas été prise à la légère, mais elle concerne 50 000 Bayonnais en premier lieu » : c’est par cette formule que Jean-René Etchegaray, le maire de Bayonne, a confirmé que les traditionnelles fêtes de la ville seraient payantes du vendredi au dimanche.

Le premier magistrat de la cité basque a mis en avant les dépenses toujours plus importantes pour assurer la sécurité de ce rendez-vous estival qui attire chaque année près d’un million de « festayres » (fêtards en patois gascon).

1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine

Le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (ou 1er RPIMa) est un régiment parachutiste des troupes de marine faisant partie des forces spéciales de l’armée française et dépendant du commandement des forces spéciales Terre.

Maintenant la tradition des unités de parachutistes SAS de la France libre et d’Indochine, ce régiment est la seule unité en métropole à utiliser la devise « Qui ose gagne » traduite de la devise des SAS britanniques « Who Dares Wins ».

Héritier de la 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes dont les origines remontent à la Seconde Guerre mondiale.

Sous l’impulsion du capitaine Georges Bergé, la 1re Compagnie de l’air est créé en Angleterre le 15 septembre 1940, avec les unités de parachutistes du Spécial Air Service (SAS) (1 CCP/SAS créé en 1941 en Écosse).

Cette compagnie est engagée de 1942 à 1944 en Crète, Libye, Tunisie, Bretagne, Belgique, Hollande, lors de la Bataille des Ardennes puis en Allemagne.

La compagnie est ensuite dissoute puis nommée demi-brigade de parachutistes SAS de 1946 à 1949, puis 1re demi-brigade coloniale de commandos parachutistes de 1949 à 1955 en Indochine, Hanoi, Nam Dinh, Plaine des Joncs, Dong Khê, Hoa-Binh, Cao-Bang, Tu-Le, Nasam, Lang-Son, Diên Biên Phù, puis BPC en Algérie de 1955 à 1958 Suez, Bizerte, la BCCP dissoute et renommée de 1959 à 1960 GIBPOM puis en 1960 BPCIMa et renommée en 1962 1er RPIMa qui a la garde de l’emblème des SAS.

     

Bayonne

  

Bayonne est une commune du sud-ouest de la France et l’une des deux sous-préfectures du département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

La ville est située au point de confluence de l’Adour et de la Nive, non loin de l’océan Atlantique, aux confins nord du Pays basque et sud de la Gascogne, là où le bassin aquitain rejoint les premiers contreforts du piémont pyrénéen.

Elle est frontalière au nord avec le département des Landes, et la limite territoriale franco-espagnole se situe à une trentaine de kilomètres au sud.

Le site sur la rive gauche de la Nive et de l’Adour est probablement occupé avant l’Antiquité et une enceinte fortifiée est attestée au Ier siècle, à l’époque où les Tarbelli occupent le territoire.

Des études archéologiques ont confirmé la présence d’un castrum romain, place forte de Novempopulanie, à la fin du IVe siècle, avant que la cité ne devienne vasconne.

En 1023, Bayonne est la capitale du Labourd, et s’étend au XIIe siècle vers et au-delà de la Nive, alors qu’est construit le premier pont sur l’Adour.

La ville passe sous domination anglaise en 1152 par le mariage d’Aliénor d’Aquitaine : elle devient militairement mais surtout commercialement importante grâce aux échanges maritimes.

Elle est séparée de la vicomté du Labourd en 1177 par Richard Cœur de Lion. Ce dernier confirme ou instaure un certain nombre de droits ou de libertés à la cathédrale comme aux habitants.

En 1451, la ville est prise par la Couronne de France, au terme de la guerre de Cent Ans. La perte des échanges avec les Anglais et l’ensablement du fleuve, puis le déplacement de celui-ci vers le nord, l’affaiblissent ; le quartier de Saint-Esprit se développe néanmoins, grâce à l’arrivée d’une population juive fuyant l’Inquisition espagnole.

Bayonne doit à cette communauté sa notoriété dans le domaine du chocolat.

Le cours de l’Adour est modifié en 1578 sous la direction de Louis de Foix, et le fleuve retrouvant son embouchure antérieure, redonne au port de Bayonne l’activité perdue pendant plus de cent ans.

Au XVIIe siècle, la ville est fortifiée par Vauban. En 1814, Bayonne et ses environs sont le théâtre de combats entre les troupes napoléoniennes et la coalition hispano-anglo-portugaise emmenée par le duc de Wellington ; la ville subit alors son ultime siège.

En 1951 est découvert le gisement de gaz de Lacq dont le soufre fatal extrait et le pétrole associé sont expédiés depuis le port de Bayonne.

Durant la seconde moitié du XXe siècle, de nombreux grands ensembles sont construits, formant de nouveaux quartiers en périphérie, et la ville s’étend jusqu’à constituer une conurbation avec Anglet et Biarritz ; cette agglomération devient le cœur d’une vaste aire urbaine basco-landaise.

Bayonne est, en 2014, une commune de plus de 45 000 habitants, la principale de l’aire urbaine de Bayonne et de l’agglomération Côte Basque-Adour où elle côtoie Anglet et Biarritz.

Important maillon de l’eurocité basque Bayonne, San Sebastián, elle joue le rôle de capitale économique du bassin de l’Adour. L’industrie moderne, métallurgie et produits chimiques, a pu s’y implanter, grâce aux possibilités d’approvisionnement et d’expéditions par mer de son port, mais ce sont surtout les activités de services qui, aujourd’hui, représentent le plus grand gisement d’emplois.

Bayonne est également une capitale culturelle, ville aux influences basques et gasconnes forte d’un riche passé historique. Son patrimoine réside dans son architecture, la diversité des collections de ses musées, mais aussi dans ses spécialités gastronomiques ou ses événements traditionnels comme les célèbres fêtes de Bayonne.

  

Bayonne Anglet Biarritz Autrefois

Entre Nive et Adour, à quelques kilomètres de l’Océan Atlantique,
porte d’entrée du Pays Basque et de la Gascogne,
le site de Bayonne se développe dès l’époque romaine.

“Ma e Pignada per m’aida », “La mer et la forêt de pins pour m’aider”
la devise d’Anglet reflète parfaitement la personnalité de la ville,
point de rencontre entre la forêt et l’océan.

“J’ai pour moi les vents, les astres et la mer” affirme la devise de Biarritz,

cet ancien petit port de pêcheurs, devenu au fil des siècles
une grande station balnéaire de renommée internationale.