Archives de catégorie : Aviation & Espace

Pluie d’étoiles filantes des Perséides à son apogée ce dimanche soir

La traditionnelle pluie d’étoiles filantes du mois d’août sera à son apogée dans la nuit de dimanche à lundi, un spectacle céleste mis en valeur cette année par un ciel sombre de nouvelle lune.

La pluie d’étoiles filantes nous est offerte par les Perséides, de petites particules de la comète Swift-Tuttle qui croise l’orbite terrestre chaque année entre la mi-juillet et la mi-août.

En rentrant dans notre monde, les petits débris cométaires cognent dans les molécules de l’atmosphère. Ce choc, extrêmement violent, produit de la lumière. Chaque débris se transforme alors en « étoile filante ».

imo.net/calendar/french

   

Sonde Parker Solar Probe : voyage au plus prés du soleil

La sonde solaire Parker, antérieurement NASA Solar Probe puis Solar Probe Plus, est un observatoire solaire spatial développé par l’agence spatiale américaine.

Son objectif est d’étudier in situ la couronne solaire, partie extérieure de l’atmosphère du Soleil qui s’étend jusqu’à plusieurs millions de kilomètres de l’astre.

L’échauffement de la couronne solaire et l’accélération du vent solaire qui en émane sont deux phénomènes découverts au milieu du 20ᵉ siècle qui résultent de processus aujourd’hui mal compris.

Pour résoudre ces énigmes, Parker Solar Probe va étudier la région inexplorée de l’espace située à moins de 0,3 unité astronomique du Soleil.

Durant la phase de recueil des données qui doit durer de 2018 à 2025, l’observatoire solaire circule sur une orbite de faible inclinaison orbitale dont le périhélie se trouve près du Soleil et l’aphélie se situe au niveau de l’orbite de Vénus. L’assistance gravitationnelle de cette planète est utilisée pour réduire progressivement le périhélie. L’observatoire spatial doit effectuer 24 passages à moins de 0,17 UA dont trois à moins de 0,045 UA.

solarprobe.jhuapl.edu

   

Nuit des étoiles 2018

Pour la 28e édition de ces Nuits qui se tiendront de vendredi à dimanche, quelque 470 manifestations sont annoncées par l’Association française d’astronomie (Afa), essentiellement en France mais aussi quelques-unes en Belgique, en Suisse, au Maroc et en Algérie: conférences, diaporamas, séances d’observation.

Entre vendredi et dimanche, une bonne idée pour profiter de la fraîcheur nocturne est de sortir de chez soi pour aller à la rencontre des astronomes amateurs (rappelons que « amateur » signifie « celui qui aime »).

Pour cette vingt-huitième édition des Nuits des étoiles, des instruments seront installés en plus de 470 endroits en France, sur des places de villages, des stades, des chemins champêtres ou des observatoires. Des passionnés bénévoles y attendront le public, prêts à renseigner sur tout ce qui touche à l’astronomie.

La liste complète, illustrée sur une carte, est à trouver sur le site de l’AFA (Association française d’astronomie) :

afastronomie.fr

   

Le satellite Tess débute sa chasse aux exoplanètes

Le Transiting Exoplanet Survey Satellite (Tess) a commencé depuis la fin du mois de juillet sa chasse à des transits d’exoplanètes, a annoncé la Nasa.

Successeur de Kepler, il devrait débusquer des exoterres suffisamment proches de la Terre pour que le télescope James-Webb puisse analyser, en partie, la composition de leurs éventuelles atmosphères.

Le Transiting Exoplanet Survey Satellite, plus connu par son acronyme TESS, est un petit télescope spatial consacré à la recherche d’exoplanètes lancé le 18 avril 2018.

TESS a pour principal objectif de recenser de manière systématique les exoplanètes proches et de détecter plusieurs dizaines de planètes telluriques gravitant dans la zone habitable d’étoiles à la fois brillantes et proches.

tess.gsfc.nasa.gov

      

La NASA fête ses 60 ans

En 1958, les Etats-Unis créaient la Nasa. Le point de départ d’une aventure spatiale qui emmènera l’Amérique sur la Lune.

La National Aeronautics and Space Administration, en français l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace, plus connue sous son acronyme NASA, est l’agence gouvernementale qui est responsable de la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis. La recherche aéronautique relève également du domaine de la NASA.

Depuis sa création à la fin des années 1950, la NASA joue mondialement un rôle dominant dans le domaine du vol spatial habité, de l’exploration du Système solaire et de la recherche spatiale.

Parmi les réalisations les plus marquantes de l’agence figurent les programmes spatiaux habités Apollo, la navette spatiale américaine, la station spatiale internationale, les télescopes spatiaux comme Hubble, l’exploration de Mars par les sondes spatiales Viking et MER, ainsi que celle de Jupiter et Saturne par les sondes Pioneer, Voyager, Galileo et Cassini-Huygens.

Depuis sa naissance, la Nasa a repoussé les frontières de l’exploration spatiale, mais a aussi vécu des échecs retentissants comme l’explosion de deux navettes en 1986 et 2003 (14 morts).

Son ambition de retourner dans l’espace lointain pourrait se heurter à un problème de financement, qui l’empêcherait d’aller à nouveau sur la Lune au cours de la prochaine décennie et sur Mars d’ici les années 2030.

La Nasa est devenue dépendante du secteur privé et a passé des contrats avec SpaceX et Boeing pour envoyer ses astronautes dans l’espace à partir de 2019, dès que leurs capsules habitées seront prêtes.

Car l’agence ne peut plus envoyer seule des astronautes dans l’espace depuis 2011, lorsque son programme de navettes spatiales a pris fin au bout de 30 ans.

Elle doit aujourd’hui payer 80 millions de dollars par siège à la Russie pour envoyer des Américains dans une capsule Soyouz.

nasa.gov

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